Amie de M" du Defland
5. La princesse de Kobccq était la nile de la mnrécliale de Luxembourg. Fort malade, elle fut alta- |iiôe dans un pamphlet de l'abbé Morellet, la Vision de U. Palissot, et y apprit qu'elle était condamnée pnr les médecins. MorelbH fut mis en prison, mais la princesse mourut. C'était elle eu eiïet qui, fer- ▼ebte chrétienne, avait inspiré Paiisïot et fait jouer sa pièce.
i. M" du beirand était trop prudente pour se jeter daiu la mêlée :
elle marquait les coups et s'amu<iait des combattants.
5. Fréron (1718-1776), qui ne manquait pas de talent, fut le pins acharné adversaire des philosophes.
Celle même année 17G0, Voltaii-e, mettant à profit l'exemple donné par Palissot, fit jouer l Êcossane^ où Fréron était représenté sous h; nom de Wasp ou Frelon.