Cf. p. 403, n
JEAN-JACQUES ROUSSEAU
rhipn,Tnais il m'aimail;il était sensible, désintéressé, d'un bon naturel. Hélas! comme vous le dites, combien d'amis prétendus ne le valaient pas! Heureux même si je retrouvais CCS avantages dans la recherche dont vous voulez bien vous occuper ! mais, quel qu'en soit le succès, j'y verrai toujours les soins de l'amitié la plus précieuse qui jamais ait flatté mon cœur, et cela seul dédommage de tout. J'ai été plus malade ces temps derniers, j'ai eu des vomissements; mais je suis mieux, et il me reste plus de découragement et d'ennui que de mal. Je ne puis m'occuper à rien : les romans même finissent par m'ennuyer. J'ai voulu prendre (.liildéric; il y faut renoncer. C'en est fait, je ne redonnerai de ma vie un seul coup de plume* ; mes vains eflorts ne feraient qu'exciter votre pitié. Il ne me reste qu'une occupation, qu'une consolation dans la vie, mais elle est doue»' : '""-' d<> m'atff'iKlrir en pensant à vous.