Fi.-ldin;: (1707-1754). Ce roman parut en 17bO
LA MAUQUISE DU DKFFANO.
malgiT toutes les fautes (ju'ils lui tout coniuietlre, n'est-il pas esliinahie et aiuiaMe autant (ju'on peut l'être? Kntin, quoi qu'il m soit, depuis vos ronnuis, il m'est impossible • '"Il lire aucun des nôtres. A l'égard de notre théâtre, je m'éloigne pas de voire façon de penser ; niais Athnlie me |..uait une très-belle pièce, et je trouve de grandes beautés dans Aiulromaque; le style de Racine a une élégance charmante, mais qui peut-être n'est Sentie que par nous, il y a des beautés dans Corneille qui ressemblent beaucoup (à ce que j'imagine) à plusieurs traits de votre Sliakspeare. Il ne me faut pas des choses aussi fortes qu'à vous : le choc des grandes passions me causerait sans doute beaucoup démo tion, mais cela n'est pas nécessaire pour m'intéresser. be jeu... (ce n'est point le mot propre, je n'en puis trouver d'autre) des intérêts, des goûts et des seidiniens ordinaires, quand ils sont bien nuancés comme dans Richardson*, suffit pour m'occuper et me plaire infiniment. Voilà ce que j'ai pu débrouiller sur ce que je pense; vous n'en serez pas satisfait; mais songez à mon âge et à la faiblesse de mon génie.