‹ Choix de lettres du 18e siecle, publiées avec une introd. des notices et des notesChapitre 279 sur 547 · L'aiiieur de Clunsne Harlowe · texte numérisé non relu

L'aiiieur de Clunsne Harlowe

i. Voyez la lettre de M*«dc Choi- Beul, p. " ■!<,

5. M. II. (;iijnl;noino me supporc très judiiicusemeiil qu'il s'agit du pre<-ti(liL'italcur Cornu»

et lion du dieu Cuuuià.

et il se trouve que c'est le vice qu'il vous a prêché. C'est un fou, et je ne serais pas étonné qu'il commit exprès des crimes- qui ne l'aviliraient pas, mais qui le conduiraient à réchaCaud, s'il croyait augmenter sa célébrité. Je hnis trop tout ce qui est faux pour avoir la moindre considération pour ce personnage. Je n'ai pas lu tous ses ouvrages, mais je ne relirai jamais ceux que j'ai lus, et je ne lirai jamais les autres. J'estime et j'aime trop le style de Voltaire pour goûter celui de Jean-Jacques ; la justesse, la facilité, la clarté et la chaleur, voilà les quatre qualités qui font le bon style, Rousseau a de la clarté, mais c'est celle des éclairs; il a de la chaleur, mais c'est celle de la lièvre.

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