Improj^riélé. Il veut dire
«1 qu'on ne peut repousser, dont or» ne peut a|ipoier, qu'on ne peut rcvo(|Uor en lioute ».
6. Mais le joueur n'a pas de traité qui l'ohligo à jouer plus longtemps qu'il ne veut. Puis est-ce de la prudence du roi qu'où doute?
caprices delà fortune après une suite triomphante de prospérités !
Cène sera pas vous qui me condamnerez ', mais ce seront ces stoïciens dont le tempérament sec et la cervelle Lrûl^e inclinent à la morale ri<;ide. Je leur réponds qu'ils feront bien de suivre leurs maximes, mais que le pays des romans est plus fait pour cette pratique sévère que le continent que nous habitons", et que, après tout, un particulier a de tout autres raisons pour être honnête homme qu'un souverain». Chez un particulier il ne s'agit que de l'avanlage de son individu; il le doit constamment sacrifier au bien de la société. Ainsi l'observation rigide de la morale lui devient un devoir, la »^êgle étant: II vaut mieux qu'un homme souffre que si tout le peuple périssait. Chez un souverain, l'avantage d'une grande nation fait son objet, c'est son devoir de le procurer; pour y parvenir, il doit se sacrifier lui-même, à plus forte raison ses engagemcns, lorsqu'ils commencent i devenir contraires au bien-être de ses peuples*.
Voilà ce que j'avais à vous dire, et dont vous pourres faire isage en temps et iieu dans les compagnies et les converlations, sans faire remarquer que la paix est faite.
Pressez Knobelsdorff» d'achever Charlottenbourg*. t>ir e compte y passer une bonne partie de mon temps.
1. Jordan n'en eut garde : il rouy» la lettre du roi fort sensée; il en fut enthousiasmé : f.We méritait d'être gravée sur l'airain.
Jordan fournit un argument nouveau, inattendu: € N'est-ce pas préei»émcnt cette conduite qu'a tenue autrefois le grand Électeur à l'égard de la France? » Voilà certes de ^uoi absoudre Frédéric.
f. Voilà le politique réaliste, qui ne c^nmît que la raison d'Étal.
difn«; prédécesseur de Napoléon et d«ll. de Bismark.
?. Il reconnaît donc qu il n'a pas agi an honnête homme.
i. Maxime dangereuse, qui d« lai.«5e subsiiter aucune sécurité dans les relations internationales, aucune stabilité dans les alliances «t les traités : il ne reste que deux éléments dans la politique, l'intérêt et la force. Et tout s« justifie par l'opportunité.