‹ Choix de lettres du 18e siecle, publiées avec une introd. des notices et des notesChapitre 35 sur 547 · Voyez les letlrc* de M- du Def · texte numérisé non relu

Voyez les letlrc* de M- du Def

fand (p. 376) et de Voltaire (p. 155).

5. Il y a un peu trop de bei esprit et de préciosité dans ce langage. C« D'est pas là le Montcs4|uieu dei Conxideralions.

i. Grande amie de Mme da Def« faud : cf. p. 550, Q. t.

d'onvie que vous, de le voir de l'Académie*; car je suis le chevalier de l'ordre du Mérite. 11 est vrai qu'à la dernière élection il y eut quoique espèce de composiîion faite, qui barbouille un peu l'élection prochaine»; mais je vous parlerai de tout cela à mon retour, qui sera vers le 15 ou la fin de novembre. Je suis pourtant bien ici; mais les hommes ne quittent-ils pas sans cesse les lieux où ils savent qu'ils sont bien, pour ceux où ils espèrent d'être mieux ? J'irai vous marquer ma reconnaissance des choses charmantes r:ue vous nous dites toujours, et qui nous plaisent toujours plus qu'à vous. Je vous félicite d'être chez Mme de Betz*. Nous sommes dans des maisons de même goût ; car je me trouve au milieu des bois que j'ai semés, et de ceux que j'ai envoyés aux airs. Je vous prie de vouloir bien fnire mes complimens aux maîtres de h oiaison, et d'agréer, Madame, le respect et l'amitié la plus tendre.

▲u diâteau de la Brède, le 12 septembre 1751.

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