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à la tcl« du parti qui voulait rappeler Ciioiseui.
souvenir de Votre Majesté. La musique me semble l'expression du sentiment^ et de la gloire, et destinée à célébrer l'un et l'autre. M. de Creutz^ se tue de me dire que César ne l'aimait point. C'est égal. Je ne peux me consoler. En absence, c'est une espèce de rendez-vous que d'entendre un air fait pour plaire, et que j'imaginerais que vous pourriez entendre en même temps. D'ailleurs, la musique porte à la sensibilité, et, quand j'en ressens l'impression, je demeure toute triste en pensant que vous ne la partageriez pas. Je supplie donc très sérieusement Votre Majesté d'essayer s'il n'en est point qui puisse lui plaire. Ah! ce serait celle que j'adopterais!