CATHERINE II
A propos de couplets, vous n'avez pas vu celui que j'ai fait l'autre jour, pour la reine, en la menaçant de lui jouer le tour qu'elle redoute le plus, qui est d'être nommée au bal <li' rOpéra. Le voici :
Dans ce leiiiple où l'incogniio
Règne avec la folie.
Voui n'êtes grâce au domino
Ni reine ni jolie. Sous ce double déguisement
filant d'être ignorée, Je vous nomme et publiquement
Vous sera adorée,
Je vous en prie, mon prince, mon bon prince, n'.illcz pas me sabrenauder mon couplet en lui faisant l'honneur de le chanter vous-même*, laissez-en le soin à ma cousine, qui le mettra en pleine valeur, adorez-la pour moi, diteslui que j'irais à Bruxelles, toutefois, pour elle, fhXrce sur ma tête, et aimez-moi tous deux.