‹ Choix de lettres du 18e siecle, publiées avec une introd. des notices et des notesChapitre 513 sur 547 · La Fayette, dont Mii abeau blâmait vivement l'altitude · texte numérisé non relu

La Fayette, dont Mii abeau blâmait vivement l'altitude

i>. Jeu de dés.

6. Alexandre de la Rocliefoncauld, député aux Etals généraux ( I7ÔO-1792), l'ut du petit nombre de unbles qui se réunirent au tiers état, il l'ut massacré à Gisors.

7. Le comte de Ségur (17.^3-1850), liculenanl-;,M'Miéral, ancien ambassadeur en Hussie (cl', p. 570), était candidat à l'Académie, où il n'entra qu'en 180.">. il écrivit beaucoup, et a laissé tics Mémoires.

8. Neckor, renvoyé le 11 juil- Jfît 1789, avait clé encore ime fois rappelé après la i>rise de la Bastille.

9. C'est lui-même< — Mirabeau •'iudijjnail de voir la royauté se

perdre et la Hévolulion s'égarer, par la faute sculcdesliommes,à ccqu'il croyait. « P..., écrivait-il un autre jour,nouscomplole de petits crimes, La Fayette de petites évolutions, Montmorin de petites intrigues; le Saint-Priest a des velléités plus sérieuses; les Tuileries et le Lu.xenibourg se vainquent tour à tour en jiollronnei'ic, en insousciance et en versatilité. Jamais enlin les animalcules plus imperceptibles n'essayèrent de jouer un jdus grand drame sur un plus vaste tliéâlre. »

FjI un autre jour encore : « Du coté de la cour, oh! quelles balles do coton! quels tfltonneurs! quelle pusillaniniilé ! quelle insousciancc !

quel assemblage grotesque de vieilles idéiiS et de nouveaux proels, de )i(>tites répugnances et des désirs d'enfans, de volontés et de volontés, d'amours et de hain. s avortéesi »

I E COMTE DE MIliABEAU. 651

.. li. .,i,r \u(i.>»uiii|)tiez sur son dévouement. Certainement vous J'avez bien jugé.

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