Kolaud
f 78 LETTRES DU DIX-HUITIÈME SIÈCLE.
nêtres; il n'y a qu'un petit coin de réservé pour mes gens; la pauire bonne* dépérit à vue d'œii; elle me saigne le cœur, je la fais pourtant rire quelquefois; mes honnêtes gardiens la laissent entrer de temps en temps. Ils me font aussi, l'après-dîner, passer dans leur chambre qu'ils n'habitent point alors et où j'ai plus d'air que dans la mienne.