C'i'liiit là que s'asscmljlaienl les patriotes
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Mirai mourir glorit-usemciil; il ne p<Hit plus m'arrivoi i lin ujyjiiour, r'est relui de voir la France (Uvonir os- ,v«'. » Alors je (h'sci'iidis; ou m'eiuhrassail, on nréloul- ! d(» carosses. a Mou ami, nie disait rharun. nous allons us faire une ^'arde, nous ne vous abandonnerons pas. MS irons où vous voudrez. » Je disque je ne voulais poin» avoir de commandement, que je ne voulais qu'être soldat de la patrie. Je pris un ruban vert et je l'allachai à mon chapeau le premier. Avec quelle rapidité gagna rincendi»'.' Le bruit de cette émeute va jusqu'au camp*; les cravates, les suisses, les dragons, Royal-Allemand arrivent». Le prince Lambesc', à la tête de ce dernier régiment, entre dans les Tuileries, à cheval. 11 sabre lui-même un gardefrançaise*, sans armes, et renverse femmes et enfans. La fureur s'allume. Alors, il n'y a plus qu'un cri dans Paris : Aux amies! 11 était sept heures. Il n'ose entrer dans la ville. On enfonce les boutiques d'armuriers. Lundi malin on sonne le tocsin. Les électeurs s'étaient assemblés à )t Ville». Le prévôt des marchands* à leur tête, ils créent un corps de milice bourgeoise de soixante-dix-huit mille honniies, en seize légions. V\u& de cent mille étaient déjà armés, tant bien que mal, et coururent à la Ville demander des armes. Le prévôt des marchands amuse, il envoie aux Chartreux et à Saint-Lazare; il tâche de consumer le temps en faisant croire aux districts qu'on y trouvera des armes. La multitude et les plus hardis se portent aux Invalides; 0!i en d'.inande au gouverneur; elfrnyê, il ouvre son
K An L ,. .^„. ^luil sur la route I celle chargf l«
' \ci\-ailics. 'Upie. AcquiUp, il tmmr>t cl et-
1. Tous réj;imcnts élraii, .:iil rolJ-maréctial au Mrricc d*Aii«
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I imilalion de la c:i\;i'.tiie l.-^cre .ifs C.ronto.s, et compose eu majeure partie d'AlIcmanils.
Z. Le prince de Lanil>esc (1751- ^25) de la maison de Lorraine
ioiiel propriolaire du Royal Alleiiiaud, fut mis en acrii-:iiion pour
iriclie.
-i. Les ganies-française» Vclaiciii dérl.'irés pour la ll.-..iliiii.,ii «-t avaient refusé de ;»r< contre le peuple.