Qui fut l'impératrice Marie- Thérès
de ses maladies est de vouloir passer pour dévot, j'ai adhéré ingénument à ce qu'il m'a paru vouloir, et je me suis écrié : Bénie soit la Sainte Vierge d'avoir si bien opéré.
Il va et vient pourtant, s'ajuste encore soigneusement, et malgré la pesanteur et la caducité visible où l'a jeté son apoplexie, il porte une perruque à cadenettes* très coquette, et qui jure parfaitement avec un visage détruit et une tête qui grouille. Il me dit que pour fermer sa carrière, il composait une ode adressée à la Postérité. Gare que cet écrit in extremis n'aille pas à son adresse ^î... Il y a je crois bien de la différence de nous aux cygnes, et le chant d'un moribond ne va pas loin.