‹ Choix de lettres du 18e siècle, publiées avec une introduction, des notices et des notesChapitre 187 sur 558 · Qui fut l'impératrice Marie- Thérès · texte numérisé non relu

Qui fut l'impératrice Marie- Thérès

de ses maladies est de vouloir passer pour dévot, j'ai adhéré ingénument à ce qu'il m'a paru vouloir, et je me suis écrié : Bénie soit la Sainte Vierge d'avoir si bien opéré.

Il va et vient pourtant, s'ajuste encore soigneusement, et malgré la pesanteur et la caducité visible où l'a jeté son apoplexie, il porte une perruque à cadenettes* très coquette, et qui jure parfaitement avec un visage détruit et une tête qui grouille. Il me dit que pour fermer sa carrière, il composait une ode adressée à la Postérité. Gare que cet écrit in extremis n'aille pas à son adresse ^î... Il y a je crois bien de la différence de nous aux cygnes, et le chant d'un moribond ne va pas loin.

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