‹ Choix de lettres du 18e siècle, publiées avec une introduction, des notices et des notesChapitre 32 sur 558 · DAGUESSEAU · texte numérisé non relu

DAGUESSEAU

traire, c'est à vous, mon cher fils, à vous bien tâter vousmême sur cet article, parce que, si vous y aviez une certaine répugnance qui pût vous donner dans la suite quelque dégoût pour vos fonctions, il vaudrait mieux prendre tout d'un coup son parti. J'ajoute encore que si des gens sensés, instruits dans la science du monde et délicats sur les bienséances, vous disaient que l'on ne trouve point qu'il convienne que mon fils serve avec le fils de M. d'Argenson, dans une place qui est en quelque manière inférieure et subalterne à la sienne, je vous conseillerais peut-être de suivre leur sentiment, et vous pourriez raisonner sur cela avec M. l'abbé Couet*, qui en parlerait avec M. d'Huxelles-, et à M. de Canillac', après que vous l'auriez bien instruit de tout ce qu'on peut dire pour et contre.

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