I. — UNE CONVERSATION AVEC DIDEROT
A Rousseau*.
Enfin, j'ai vu Diderot*, et, si je n'étais pas une imbécile, il aurait certainenienl dîné chez moi; mais je crois que le pauvre Gauffecourt' m'avait inoculé sa goutte et son rhumatisme sur l'esprit, et puis je ne sais point tirailler ni violenter les gens ; au moyen de quoi je suis très persuadée que je ne le reverrai pas, malgré toutes les assurances qu'il m'a données de venir me voir. Mais encore faut-il vous dire comment cette entrevue s'est passée? J'élnis en peine
1. CcUe lettre est de 1757. Rousseau habitait l'Ermitage, auprès de la Chevrette, château de M-* d'Épinay.