DE HARLAY
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T^rflÇTt-^nin a» ^ i«f^:-it»:c ç.i t :«r:i-::>f ce;i* affaire. MOTSIEIT.
V:.::? pt?? -icoaaf» arable, quand il vous plait. dans c»^ que Tr>n5 faite*. Rien ne jv^arait être inieu.\ pensé ni mieux trouvé que tout oe que vous arei fait d'honneur à M. Pari^ot et a moi de nou< écrire de îa part de Sk^ le Oiancelier, et cela m'a paru
trop honnête pour perdre un moment à l'exécuter. La chose a été consommée ce matin à la Tournelle à la satisfaction des des uns et des autres, et je n'ai pas manqué de faire connaître, dans^ie cours de cette petite négociation, ce que la Compagnie doit à Msr le Chancelier en cette rencontre et à votre honte pour elle. Je dois aussi vous assurer, Monsieur, qu'elle y est très sensihle. M. Parisot, de son côté, s'est hien conduit et n'a trouvé rien à redire à ce que je lui ai proposé. Pour moi, je vous dois plus et à M. le Chancelier que tous ensemble, et pour vous rendre un compte plus particulier de ce qui s'est passé je joindrai ici ce qui s'est dit de part et d'autre. Après cela je finis ma lettre par des assurances de ma reconnaissance, des vœux que la fortune seconde cette année et toutes les autres votre mérite, et par des désirs passionnés de trouver moyen de vous faire conn^tre avec quelle estime et quel respect je suis , Monsieur, votre etc.
BRULART
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