‹ Choix de lettres inédites, écrites (volume 2)Chapitre 111 sur 131 · ET RÉPONSE DU PREMIJER PRESIDENT · texte numérisé non relu

ET RÉPONSE DU PREMIJER PRESIDENT

Annexe à la lettre précédente.

Messieurs,

Ayant appris que la Cour n'a pas été satisfaite de la conduite que je tins au commencement du mois de novembre dernier au sujet d*un nouveau conveili qui était mort dans la conciergerie après avoir déclaré qu'il voulait mourir dans la religion protestante, ni du compte que j'eus l'honneur de lui rendre sur cela« je me donne celui de lui venir témoigner, par la soumission que

<ef ■fiMMiliP, me f ti bien da déplûir d'ft^ fctro*lqm» clr^ç^ en eHte œeaâon H d^pn» qui ne fan ait pa» 'f^ «T^abùe. ^ qrie bien loôi d aroîr en int^nticRi de la fiiffaer, ie défârtr de îai dcamer â rarenir des marques de mon rejped e£ de {;!xnlrli#3er autant qne je pAorrai an maintien de son antarîtè: r« 4^ me Câ espérer qv'Hk rendra bi«i exenser eC o^âer J^e qui §*e<t pa«f^ . comme je Fen prie très hnrnhleet hc lsi«¥e ee qoe je viens d'arcûr Ilionnenr de Ini £re an lâSei é<nt et «içné de ma main, ce ^ janrier 1688.

PARiSOT.

RÉPONS DE BRTLART.

La Coar €5t sad^aile de ce que tous Tenez de Ini dire, et le reçGÎi asrêabii«3nent : ^londnif^z-Tous envers eUe arec les égaids et oKre5iM>Ddanceç que demandent votre charge, il en reriendri dn bien â la js5tice et de la consid^^ratioD é votre personne : le pnsBîîer nons donnera de la joie, nons verrons Tantre avee

CDLXXY

LE ROI A BRCLART.

7IL TfUL' n IkTttkiae ^ lém an cowifiovM de U religion oootelle, dei mxs^rtf f : x dtci ii a ibêaie rflipoo qci sont sortis oa sortiroat do ropooe.

!5 janTier 16SS.

J*ai e-timé a pr:«po? de donner un édit pour réunir à mon domaine le? b>: af de? .^onfistoire- de la religion prétendue réformée, def ministre? et de mes sujet? de ladite religion qui sont sortis ou qui sortiront de mon royaume, afin de les employer à des nsai^es peux ponr Taceroissement de la véritable religion.

Et i'enyoyant à ma Cour de Parlement de Dijon pour qu'il y soit enre^stré, je vous fais cette lettre pour vous recommander d*y tenir la main selon le pouvoir de votre charge. Ce que me promettant de votre affection, je prierai Dieu qu'il vous ait, Monsieur Bhilart, en sa sainte garde.

Ecrit à Versailles, le 25* jour de janvier 1688. Signé : LOUIS. Et plus bas : Phelypeauy.

CDLXZVI

CHATEAUNEUF A BRULART

n loi dénonce VexisteDM I Dijon d'an tripot où se ruineraient des jeones gens

de familleB.

VerMiUei, le 4 lévrier 1689.

Monsieur ,

On a donné avis, ainsi que vous verrez par le mémoire cijoint, que Ton joue chez le sieur Soyrot, à Dijon, à toutes sortes de jeux, même à la bassette, qu^il s'y fait des pertes considérables, que des jeunes gens de familles s'y ruinent, et que de plus il y a dans cette maison une chambre que Ton nomme la chambre d'enfer, où se mettent ceux qui jouent le plus gros jeu et où il se fait des jurements exécrables ; ce qui a recommencé nonobstant les soins que vous aviez pris de Tempêcher et même Tarrêt que vous avez fait rendre. Sur quoi j'ai estimé à propos de vous écrire afin que vous ayez agréable de vous éclaircir de la vérité de cet avis et que vous fassiez exécuter ledit arrêt ponctuellement , de manière que tout ce désordre et ce scandale cessent absolument; et si vous jugez qu'outre cela U faille encore quelque remède plus fort afin d'empêcher ce mal, vous prendrez s'il vous plaît la peine de me le mander, et quel serait là-dessus votre sentiment Je suis entièrement, Monsieur,

votre etc.

CHATEAUNEUF

cMxxm

Virre iLVXEiEE A LA LETTKE PREŒDEXTE.

L T fi x2 crhz^ »;a7>-^''* & K>:-n dan^ la maison de M. Sot-

L *:•::« >;^"5 îr i«e«rs;cz:r^ i V:^r-r i toalie:* sortes de jeux. îiid^iizn^. y.rz^ -EC liCi: w » n^èmr voir ^hambr^ que l'on •■ li ■"■t^'rrr i'rzf^r. >- f-r i»ç;îent i^eux qui veulent •e: ' >z. T fLT* cr^.ae e« fsrfer. D y a phî- de neuf ans ^»* Il <îi:»ï-* *Zi^z IX TK^se t**î. *Ih- a <^^5è r<eodaat qnelqDe ,-=j»r:: fi Ifi 2»?rt -d^ î*« M 1* PîrocMrenr cénêral de e< Pari- -^ T t^isfifî !^ ^k-z ; >r : :-o* akèm^ à la bassette, ce qui ^•rtr* >î« 'loir^t? îx R:L H. > Pr^mi^r Pr^^ident ea a parlé ■ïL^ «>ir: >?rr:<" : Z ft njr-rn^ r?odr^ un arrêt fort sérèn»,

i-ifii2 rr-tiToe temps.

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