‹ Choix de lettres inédites, écrites (volume 2)Chapitre 36 sur 131 · T)E LYONNE · texte numérisé non relu

T)E LYONNE

La VRILUèRE a BRULART.

■r #uiir JK mmm di Koi toncbaol U lettre do Parkaeu

Je IMf.

Parô. le H juin I66J.

'^ --r:^^ en i Mt* a rài de luVcrire des 17 et iU de (n»

*.-. .^ ■-* .^ T%fi7i>fr^ çx; î*** acrompaguaieiit, m'apprennent

*.-.wi i\«-- «n» *i. *^ îiâjji»:*? qui ont été portées par le Parlement

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•-: *■.■,-. r* *;• uvr 3^'Sm'sa^' i nNlini> aux longueurs que les Es-

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1 i- ^.u- I j.>r:r : -*:i sorte que lesdits Comtois

...•., : : .' -• 01 j-iC'- i:: K.\ la justice qu'ils prétendent

' » * ^ • . I. ^'f -.' j.' ^t xcTc 'il se comportant ronuue

^ -v . : , ;• >k ^ii.i^^s"* > .->s re«"hereher de pareil^

LA VRILLIÈRE

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BRULART A MICHOTEY.

noQTelle réponse do Piriement de Dijon m Piriemeat de IMe , corne

MX ordres de Loù 3UV.

iiîjvD. le 3 JBiDet IMS.

Monsieur.

M'étant entraeé euvers M. Brossia de faire savoir à Messieurs de votre Parlement les intentions du Roi sur les deux lettres que votre Compagnie nous a écrites touchant le travail qui se fait jk Pourlans , je me donne l'honneur de vous dire que Sa Majesté trouvant l>«?aucoup de lenteur, de la part du Conseil d'Espagne, à lui donner satisfaction sur le règlement des limites des deux pays, et beaucoup plus à redire à la dernière lettre de votn* Corps, elle désire, par ces considérations et par les raisons que les Pères Jésuites ont déduites en présence de M. de Montagiiar sur le fond de Taffaire, que ces Pères continuent le travail qu'ils ont commeucé. Cet ordre,. Monsieur, ne vous doit pas empêcher de demander au Roi la justice que vous prétendez et que vous pouvez espérer de sa bonté. Je vous prie en mon particulier d'être persuadé de l'estime que j*ai pour votn^ personne, et que je suis. Monsieur, votre etc.

BRULART

CCZXX

>nCHOTEY A BRULA RT.

Réponse à la précédente.

Dule. le 4 juillet lti63.

Monsieur ,

A l'entrée de Messieurs de notre Compagnie au Conseil de ce natin, je leur ai fait voir la lettre dont il vous a plu mlionorer Il tlate du 3 du courant, par laquelle vous avez agréé de me

iSàMC^ *- rv^£: ::ii ^ :ar L^narinB. L'affaire est de telle nature, ^a -^^ 3i 'Aï- -j^àliff- i T^TÀOcr t Sfc Majesté e& la personne (h iIi:>^Ir-Ar- 1. ^ Bégniite àt Cararfoie. Cependant, je yods

nB■lMfï^ Àf -««fr cHîfitès et Ttms sufiflk de irp«. TffjiP!^. Vanfûenr. rotre ete.

A. lOCBonni.

Ji ILII A BHXilT.

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*' « ^^\'i .* t?^!!?? OU: vius- n. a^fM «rite, af«c Torigiiiai i^ .\»k 4H 'V*',*!!* "»ai *• T*:itf f»: k cfguf àe la répons* que votre ,«uii:«ft«:ii» '11 ; :ai»' ^a> .^iOEiiDf ti sàttBT d^ La Vrillière, * <'ii u *i;iu;* II» > a^.i^fs- i;*-ôf!?>c5w viën? fera saToir me» intea- ;vvï>. ;r ^^^v^^n»? 1» <.'.-t nn i^/or n»f- rerot«r? à ses dépêches X A,u- ,a> «^;:^*' <-^i:Vi»Ti»-«ir àf ik ^.Tntsîiîaliûn de ma bien- ^ -, » i î ii 1 V - ; V .:oi»- •- » iiîifuii.flD: J .w'vKàrci de tous donner de? usjL-v^p,^ V n-» ,i«-a n *i '»';"*n* ur !4:c>?3eiir Brolart . eu>>

ums.

Ht«4l

LE PRINCE DE CÛNDÉ A BRILART.

HèmÊ njet.

yo5sisn.

Mon voyage de Chantilly, où je suis depuis quelques jours . m'ayant empêché de savoir 1 Intention du Roi sur raffaire dos Pères Jésuites et aussitôt que j'aurais pu faire, si j'étais demeuré à Paris; il m'a empêché aussi de pouvoir répondre plus tôt qu*à présent à la lettre que vous avez pris la peine de m'écrire. M. de La Vrillière, à qui j'en ai parlé, m'a dit qu'il vous faisait savoir ce que le Roi avait résolu là-dessus , qui est que Sa Majesté trouvait beaucoup à redire aux menaces que font ces Messieurs du Comté, de se faire raison eux-mêmes en cette occasion ; que ce procédé et les longueurs que les Espagnols apportent à nommer des commissaires et à lui donner satisfaction sur le règlement des limites , faisaient que Sa Majesté désirait que les Pères Jésuites continuassent leur travail et qu'on leur en procurât la liberté, afin d'obliger par là les Comtois de recourir plutùt au Roi pour obtenir ce qu'ils demandent , que si Sa Majesté les requérait de pareille chose. Je me remets au surplus à ce que M. de La Vrillière vous écrit, et me contente de vous assurer que je suis toujours, Monsieur, votre etc.

LOnS DE BOURBON.

CCZZXIII

BRULA RT AU PRLNCE DE CONDÉ

Réponse à la précédente.

Dijon, \e 11 juillet 1963.

MONSEIGNEUH,

J'ai reçu la lettre dont il a plu à Votre Altesse me favoriser, en réponse de celle que j'avais eu l'honneur de lui écrire sur les plaintes'des Comtois. Sa Majesté m'a aussi fait llionneur de me faire savoir ses intentions dont j'ai donné connaissance à Messieurs de Dole qui ne parlent plus avec menaces, et aussitôt j'ai mis ordre qu'on recommence à travailler. Mais , Monseigneur, plusieurs personnes m'ont dit qu'on fait courir un bruit que Votre Altesse aurait désiré que c'eût été le Parlement qui lui eût donné lui-même cet avis, et non pas moi qui l'ai fait de sa part. Je la supplie très humblement de m'ordonner comme il lui platt que j'en use à l'avenir, n'ayant point d'autre désir que de lui plaire dans la fonction de ma charge et de me conformer à ses volontés, puisque j'ai protesté d'être toute ma vie, Monseigneur,

votre etc.

BRULA RT

LE PRLNCE DE CONDÉ A BRULART

Il se plaint qae le Parlement en Corps, au lieu de son Premier Président^ ne lui ait ait pas donné l'avis touchant l'affaire des Pères Jésuites avec les Comtois.

Paris, le 17 juillet 1663.

J'ai été bien aise d'apprendre, par votre lettre du 11 de ce mois, ce que vous m'avez écrit de l'état de l'affaire des Pères Jésuites, et que ces Messieurs de Dole commencent à en user avec plus

de modération. Je ue sais qui vous a pu dire que j'eusse trouvé mauvais que vous m'en eussiez écrit, car, étant de vos amis au point que je le suis, je tiendrai toujours fort chères les occasions qui me feront recevoir de vos nouvelles. Mais, à la vérité, dans une affaire comme celle-là, qui ne regarde pas moins le Gouverneur qu'elle peut regarder le Parlement, je m'étonne que Messieurs de votre Compagnie ue m'en aient pas écrit; vous savez que sur toutes les affaires qui sont amvées dans la .province, j'ai été bien aise, non seulement que vous m'en écrivissiez, mais même que vous m'y donnassiez vos avis , et vous ne m'avez vu guère hésiter à les suivre, comme j'ai fait presque en toutes choses. Celle-ci est d'une nature difi^érente de celles qui se sont présentées jusqu'à présent ; comme elle est d'éclat et qu'elle regarde les étrangers , il me semble que la Compagnie pouvait bien m'en écrii'e en Corps , d'autant plus que c'est à elle que Messieurs du Parlement de Dole s'étaient adressés, et non pas seulement à vous. Je désirerais donc à l'avenir, qu'en pareille rencontre le Parlement voulût m'écrire de ces sortes de choseslà et ne se contentât pas que vous m'en écrivissiez de sa part. Je crois que rien ne peut vous empêcher de me donner cette satisfaction et qu'au contraire vous contribuerez à faire prendre à Messieurs de votre Compagnie telle résolution là-dessus que je pourrais souhaiter, s'ils n'y étaient pas aussi disposés que je «•rois que vous les y trouverez....

LOUIS DE BOURBON

CCZXZV

BRULART A LA VRILUÈRE.

AfTaire des Dreulines d'Aoxomie; le Roi désire qae le Parlement cesse

d*ea connaître.

Dijon, le 25 juillet I6«3.

Monsieur ,

Ce n'estque pour vous dire que j'aifait entendre au Parlement que Sa Majesté n'ayant trouvé aucune marque de possession dans les procès-verbaux qui lui ont été envoyés par MM. les Commissaires, par elle députés pour examiner sur les lieux la prétendue possession des Ursulines d'Auxonne, et ayant ensuite estimé devoir éloigner de ladite ville toutes les personnes prétendues possédées , lesquelles seront envoyées dans tels autres lieux que jugera à propos M. Bouchu, Sa Majesté désire que la Compagnie ne prenne plus connaissance, en quelque sorte et manière que ce soit, de cette affaire. Depuis Tavis que je lui ai donné de ses intentions , M. le président Fyot m'a dit que la Tournelle, qui est la Chambre où cette affaire a été ti^aitée jusqu'ici, aurait jugé à propos d'en écrire à M. le Chancelier pour lui faire connaître plusieurs choses en cela, dont elle se plaint, et je me remets à vous, à qui je crois qu'elle en écrira pareillement, après lui avoir dit que l'ordre voulait aussi qu'on s'y adressât. Il y a une fille qui est prisonnière depuis deux ims pour la même affaire, et l'on est assez empêché sur ce qu'on en doit faire. Voilà, Monsieur, le compte que je vous devais ensuite de votre dernière lettre du 20 de ce mois , et voici les assurances que je vous donne d'èti^e éternellement. Monsieur, votre etc.

BRULART

BRULART AU PRINCE DE œXDÉ.

GrèTe des procureurs causée par la amjtmom de knn charges en offices;

mesures prises par le Parlement

Dijon, le 31 jyiOet IM3.

Monseigneur,

M'étsnt entremis, depuis la inoil de M. Berbis, pour aiTOiiiinoder l'affaire de son fils avec le sieur Moreau , lo père du cts loi-ci m*afait entendre qu'il avait eu Thonneurde parler A Votri> Altesse de cette querelle , mais qu'il serait bien aise qu'elle fût terminée. Je n'ai pas voulu néanmoins, Monseigneur, puHiirr outre ni en parler davantage, qu'il n'ait plu à Votre AltenNU d(« me faire connaître si elle le trouverait bon.

Les procureurs du Parlement ont quitté rexerrice d» Imii'M charges, ensuite d'un arrêt signifié à un substitut, portant « f|iMt tous officiers, même matnculaires , serout tenuN dn priMiiIro des provisions du Roi dans deux mois, A peine de deux ()i*nl« livres d'amende. » Nous leur avons ordonné de Ui nn\i\mm\ i*l aujourd'hui nous en avons condamné quatre h VnmvntU^f tnuU* de s'être trouvés à l'audience. Si ce désordre confinn<s II y tnu dra pourvoir plus sévèrement, pour empêcher lu l'i'MtmiUm dn Parlement, qui, depuis hier seulement qu'il |iarii)f, i*ni pM'tnjMii sans requêtes. Voilà, Monseigneur, t^iut re qu'il y a U'ï iIh mon veau. II ne l'est pas de protester à Votr^? MU*nHt* qu« J<* «miwI toute ma vie, avec respect, Monwfigni'ur, tU* Voliiî All^»*»**', le etc.

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