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iit^ giH «v* f^ivf itTsiM» r>» N. B»xh*ho De manque pas de iCŒf JihrniHî: ô*. ^? çiL î^ r*»*-:^ k- . le pocçle que je tiens ne 'sajr9t :«a^ 5* il vûûc^ 4 tt:4£4 ^£ ^ifi^ quelque chose. J'étab, V:<ixt<tH*ir. "iÎK^ ii»:<c 4 ii rjs^iacne où la res^atioo du Parlement m &T*m pfsrs^ dHj^T. Lgt^ -i^ Ii sraade alarme de cette ville ; T r^t^L-nc -fK «îïlîp^o**, *^ iTiat trouve que rêponvante con- ^i«T-ir «e*: •-'«jc^h^cK.ii: â fazre foir et redrer 1^ familles , j'allai •Ti^Ttr a Aïx-i'G^i* M. > dï>! c^ Naraîlles pour rassurer les e^pcitf :«ftT «a ^«.^af'?- 1> rv^oièiiie a êie utile à mon dessein, et le
calm*^ T ef; as.f^'z tÂt» rvtibë. Mais eomme vous mandez ton-
îours de tnraill^r josr et nuit à 5e mettre en état de ne recevoir pas d'in5uîte: qu'on ne «ait pas encore quelle sera la première d^^man-he du R-^i : que î«*s troupe*, qui sont à présent au nombre de ':lzz Tzll'.v n-»rmnr-< vtf fictif? on la Fran«;h«*-Comté où ou at- X^nd envor-: djvAi^tace d Ail-^mauds et de Lorrains, commencent .\ r>^-::-an3itre ie- îra-^f et pa>^ee> de notre frontière, etenvoverv^t . il n y .\ que deux jour? . quatre cavaliers la nuit à la porte d'Auxoune. sur lesquels la sentinelle tira , on se croit fort pnvhe d avoir la aiii=»rre avec nos voisins. U n'y a rien à craindre assurément pour le* vill»»s , pour peu qu'elles aient de {irécaution« pour se garder suivant qu'il leur a été ordonné ; mais comme la «ampaene est à présent ouverte plus de vin^-ciuq lieues de long, tajit j>ar la démolition des places que par plusieurs ponts sur la Saôue non gardés et par une infinité de gués de cette ri\ière, la plupart «e retirent à la hâte de cette frontière qui ne peut être longtemps inquiétée sans ruiner cette province, dont elle est la crème. Il y a eu ici quelque désordre causé par
le maire de cette ville , qui, contre Tusage de ne rien l'aire qui regarde les privilégiés, c'est-à-dire les hauts et bas officiers des compagnies et le clergé , qui font la moitié des habitants , sans la participation du Parlement , et son ordre à des prétentions contraires, a fait plusieurs choses dont on est mal content, ce qui divise un peu les esprits. Il n'a pas voulu non plus me reconnaître, ni me communiquer ce qui regarde le commandement des armes, quoique par le dernier règlement fait par le Roi en 1658, conforme à ce qui a toujours été obsei*vé , il m'appai*tienne dans la province et danscette ville , en absence du gouverneur et du lieutenant de Roi ; de sorte que pour faire cesser ce désordre j'ai été obligé à faire inviter M. d'Amanzé par le Parlement et par M. de Navailles même , à se rendre ici incessamment. En mon particulier, je n'ai que le bien du service pour but. S'il est plus utile que le maire qui n'est qu'un simple bourgeois pour qui une infinité de gens, tous au-dessus de lui, n'ont natiu*ellement aucun respect, ne laisse pas de leur commander en cette rencontre, je quitte volontiers tous mes droits. Mais, s'il l'est davantage qu'on en use comme par le passé, et que, suivant le règlement du Roi, le chef de la justice ait le commandement des armes dans le cas d'absence où nous sommes et où nous serons quelque temps; s'il est vrai, ce qu'on dit, que M. d'Amanzé, qui a quatre-vingts ans , et est malade chez lui à trois journées de cette ville, il est nécessaire que je sois reconnu et autorisé. Voilà, Monsieur, l'état des choses à quoi il vous plaira pourvoir ; j'y ajoute seulement l'assurance que je vous donne que ce commandement m'est très indifférent, et que pourvu que tout aille bien et que le service se fasse comme il faut, je serai très content.
Je vous supplie de croire que je le serai plus que personne au monde, si je puis vous persuader à mon gré à quel point je
suis, Monsieur, votre etc.
BRULA RT
P.S, — Depuis ceci écrit on me vient de dire que M. d'Amanzé arrivera demain ici.
CCCLZX BRULART A COLBERT.
NooTelle résistance des procnreiin.
La BoKie, k S jniUel 1673.
Monsieur ,
On croyait que les procureurs de ce Parlement, après avoir obtenu un arrêt de modération de leurs taxes, feraient cesser le désordre que cause par leur fait la cessation de la justice en cette province depuis trois mois. Ils s'excusent à présent de postuler, sur ce qu'ils appréhendent, disent-ils, d'en être recherchés. Cependant comme voici le temps de la plus grande expédition dos ati'aires pour lesquelles je remarque en eux de Tindifférence , dont il n'est pas juste qu'un grand nombre de gens de tous les endroits du royaume et de ce ressort qui attendent et demandent la justice soutirent plus longtemps, je vous supplie, Monsieur, d'avoir la bonté d'y pourvoir, ou de me faire savoir si nous pouvons ordonner aux procureui^s de reprendre la postulation, ou si nous devons faire dire aux plaideurs de se retirer pour le reste de ce Pailement, dont la vacation commence le 15 du mois pi-ocliaiu, afin do ne rien faire en cela qui ne soit selon les intentions du Roi et les vôtres, et de vous marquer toujours par ma conduite que je suis avec ])eaueoup d«» respect. Monsieur, votre etc.
BRULART
LE ROI A BRULA HT
Les membres du Parlement devront al|^r tète nue aux processions de Toclave
de la Fête-Dieu.
i\ mai 167t.
Monsieur Bhulart,
J'ai été informé que les officiers de ma Cour de Parlement de Dijon marchent ordinairement la tète couverte à la procession qui se fait tous les ans, le dimanche de Toctave de la Fête-Dieu, où Ton porte l'Hostie miraculeuse qui se conserve depuis longtemps à la Sainte-Chapelle de madite ville de Dijon. Et comme cet usage ne peut avoir été établi que par abus, puisque l'on ne peut rendre trop de respect au très saint Sacrement, je leur écris la lettre ci-jointe pour leur mander et ordonner ti'ès expressément de se tenir dorénavant la tète nue dans cette cérémonie», et vous fais celle-ci pour vous dire de vous employer par l'autorité de votre charge pour faire exécuter ce qui est en cela de mon intention. A quoi ne doutant pas que vous ne vous conformiez, je ne vous ferai la présente plus expresse que pour prier Dieu qu'il vous ait. Monsieur Brulart, en sa sainte garde.
Ecnt au camp devant Besançon, le 24*' jour de mai 1674. Si^ié : LOUIS. Et plus bas : Phelvpeaux.
CCCLXXII
CHATEAUNEUF A BRULART
MAme sujet.
\n l'amp de BeftaiM^on, In Si mai 1671. MONSIEVR ,
Le Hoi ayant été informé que les officiers du Parlement de Dijon vont la tète couverte à la procession qui se fait tous les ans le dimanche de 1 Vtavede la Fête-Dieu, oiï Ton porte THostie
miraculeuse que Ton couserve depuis longtemps dans la Sainte- Chapelle de ladite ville, Sa Majesté vous écrit ei à votre Compagnie les lettres ci-jointes contenant son intention. Et comme je ne doute pas que vous ne Taccomplissiez ponctuellement, je je n'ai qu'à vous assurer que je suis d'ailleurs, Monsieur, votre etc.
CHATEAUNEUF
CCCLZXIII
BRULART A CHATEAUNEUF
Réponte k la précédente. — Le Parlement demande an Roi la permission de lui envoyer une dépntation après la seconde conquête de la Franche-Comté.
Dijon, le 27 mai 1674.
Monsieur,
Puisqu'il vous a plu m'envoyer avec votre dépêche du 34 de ce mois de nouveaux ordres qui expliquent clairement que Sa Majesté veut que le Parlement assiste la tête découverte à la procession qui se fait le dimanche de l'octave de la Fête-Dieu , par le respect qui est dû à l'Hostie miraculeuse ou saint Sacrement qu'on y porte, je vous renvoie les autres ordres que j'avais reçus de voas, Monsieur, pour la [)rocession de la Fête-Dieu, qu'on avait nommée par méprise pour l'autre. Ceux-ci n'ont pohit été vus, mais seulement les derniers, lesquels ont été reçus avec respect et exécutés aujourd'hui en présence de la Reine, dont la piété ravit tout le monde et la fait admirer autant que ses autres vertus.
Comme je ne sais pas la route que prendra le Roi en quittant la Franche-Comté, et que le Parlement, qui lui doit des comphments particuliers sur sa nouvelle conquête , n'a pas encore eu l'honneur de saluer Sa Majesté, je vous supplie très humblement, Monsieur, de vouloir lui demander si elle n'aura pas agré-
able qu'il s'acquitte sur cela de ses devoirs et en quel lieu elle voudra qu'il les lui rende. Peut-être que Sa Majesté ne se souciera pas qu'on fasse de nouveaux compliments à la Reine- et à Monseigneur le Dauphin en partant de cette ville, où nous les avons salués depuis peu en Corps ; mais je vous demande la grâce de m'avertir un peu de bonne heure de ce qui sera à faire, afin qu'il soit mieux exécuté. Je suis avec respect , Monsieur , votre etc.
BRULART