A M. LEKAIN
Aux Délices, 4 août (1756).
Mon cher Lekain, tout ce qui est aux Délices a reçu vos compliments et vous fait les siens, aussi bien qu'à tous vos camarades. Puisque vous osez enfin observer le(.'ij.iiliimii-,rendi e l'action théâtrale, et étaler sur la scène toute la pompe convenable^, soyez sûr que votre spectacle* acquerra une grande supériorité. Je suis trop vieux et trop malade pour espérer d'y contribuer ; mais si j'avais encore la force de travailler, ce serait dans un goût nouveau, digne des soins que vous prenez et de vos talents. Je suis borné, à présent, à m'intéresser à vos succès. On ne peut y prendre plus de part, ni être moins en état de les seconder. Je vous embrasse de tout mon cœur.