Voy. la fin de la lettre
5. C'est un mot emprunté à la langue dos cuisines (reliefs d'un repas), que Voltaire emploie fréquemment pour désigner des ouvrages liltcraircs sans grande importance.
VOLTAIRE
dans mon portefeuille, je me garde de les envoyer à votre parterre. C'est mon vin du cru; je le bois avec mes amis. J'histrionne pour mon plaisir i, sans avoir ni cabale à craindre, ni caprice à essuyer. Il faut vivre un peu pour soi, pour sa société; alors on est en paix. Qui se donne au monde est en guerre; et, pour faire la guerre, il faut qu'il y ait prodigieusement à gagner, sans quoi on la fait en dupe; ce qui est arrivé quelquefoK à quelques puissances de ce monde.
Au reste, les cabales n'empêcheront jamais que vous ne soyez la personne du monde qui a l'esprit le plus aimable et le meilleur goût. Je n'ose vous prier de m'envoyer votre Grecque - ; mais je vous avoue pourtant que les lettres de la mère me donnent une grande envie de voir la Fille. Comptez, madame, sur la tendre et respectueuse amitié du Suisse V.