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La Fille cV Aristide

5. Sur Uelvétius et le livre de l'Esprit, dont il est ici question, voy. p. 103, note!.

i. Cf. lettre 52.

giiie. Je suis plus affligé qu'un autre de votre tort. L'amitié, qui m'a accompagné au pied des Alpes, fait tout mon bonheur 1, et je désire passionnément la vôtre. Je vous avoue que le sort de votre livre dégoûte d'en faire. Je m'en tiens actuellement à être seigneur de paroisse, laboureur, maçon et jardinier; cela ne fait point d'ennemis. Les poèmes épiques, les tragédies, et les livres philosophiques, rendent trop malheureux. Je vous embrasse; je vous estime infiniment; je vous aime de même, et je présente mes respects à la digne épouse d'un philosophe aimable ^.

i. — A M. THIERIOT

Aux Délices, 24 décembre (1758).

Vous vous trompez, mon ancien ami, j"ai quatre pattes au lieu de deux ; un pied à Lausanne, dans une très belle maison pour l'hiver^; un pied aux Délices près de Genève*, où la bonne compagnie vient me voir : voilà pour les pieds de devant. Ceux de derrière sont à Ferney^ et dans le comté de Tournay, que j'ai acheté, parbail emphytéotique, du président de Brosses^.

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