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Il remonte par la pensée I sion de la Qn de l'année

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faut partir. Mais à quand Tancrède, et l'édition du petitfils », franc fieux^ de Paris?

Je fais une réflexion : c'est qu'il est important, mes anges, que l'épltre à Mme la marquise soit datée de Ferncij en Bourgogne^ 10 à' octobre 1759.

Remarquez toutes mes excellentes raisons; je disFeniey, parce que Mme de Pompadour s'est intéressée aux privilèges de celte terre; je dis en Bourgogne^ afin que les sots et les méchants, dont il est grande année^, n'aillent pas toujours criant que je suis à Genève ; je dis 1 0 à! octobre 1 759, parce qu'elle fut écrite en ce temps-là, et surtout parce que si elle n'est point datée, elle paraîtra une insulte au pauvre Ami des hommes, et à son malheur *, Vous savez que j'ai toujours pensé qu'il faut ou se battre contre les Anglais, ou payer ceux qui se battent pour nous; que je n'ai jamais cru la France si déchirée qu'on le dit ; que je pense qu'il y a de grandes ressources après nos énormes fautes. Ces sentiments, que j'ai toujours eus, je les exprime dans ma lettre à Mme de Pompadour; mais ils deviennent une satire du livre des Impôts, livre imprimé après ma lettre écrite. Je passerais pour un lâche flatteur qui se fait de fête, et qui est de l'avis des sous-maitres, pendant qu'un camarade valet est in ergaslulo^ pour les avoir contredits. Mes divins anges, ce serait là un triste rôle; et vous, qui

1. L'cdition de Tancrède, chez « Prault pelit fils », parut dans les premiers jours de 1761.

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