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Nom de convention pour désigner un jésuite quelconque

2. C'était, sous Louis XIV, l'accusation la p/us compromettante.

Cf. p. 207, note L

3 Jésuite 1res militant qui succéda au P. de La Chaise, en 1703, comme confesseur de Louis XIV.

C'est lui qui détermina le roi à détruire Port-iloyal et à solliciter du pape la publication de laDulle

Unigenilus contre les jansénistes.

i. L'abbé d'.\ubignac, né en IGOi, mort en 1676, était un homme de lettres en grande faveur auprès du cardinal de Richelieu. Sa Pratique du thédirc (1657) est un commentaire étroit et pédantesque de la Poétique d'Aristote. L'abbé d'Aubignac était d'ailleurs instruit, et ne manquait pas de vues originales sur la littérature ancienne.

5. Richelieu était le véritable doyen de l'Académie, de trois ans plus ancien que l'abbé d'Olivet; mais ses titres littéraires ne comptaient pas : ses premiers et brillants succès n'avaient été que d' a agréments » et de galanteries.

1764 jusqu'en 1784». Pour moi, je n'espère que peu de jours. Vous savez qu'il a plu à Dieu de me faire d'une étoffe très faible et très peu durable. Je ne me suis jamais attendu à parvenir jusqu'à soixante-dix ans, dont j'ai l'honneur d'être affublé. Je m'attendais encore moins à passer gaiement ma vie entre le mont Jura et les Alpes, entre la nièce de Corneille et un jésuite qui s'est avisé d'être mon aumônier*. Je suis bien aise de vous dire que je mène dans mon petit château la plus jolie vie du monde, et que je n'ai été véritablement heureux que dans cette retraite. Mlle Corneille a été très bien mariée; toute sa famille est chez moi 3; on y rit du matin au soir. Son oncle est tout commenté et tout imprimé. On criera contre moi, on me trouvera trop critique, et je m'en moque ; je n'ai cherché qu'à être utile, et pour l'être, il faut dire la vérité. Quiconque veut critiquer tout est un Zoïle* ; quiconque admire tout est un sot. J'ai tâché de garder le milieu entre ces deux extrémités, et je m'en rapporterai à vous.

Mme Denis, mon cher doyen, vous fait bien ses compliments ; et moi je vous fais mes condoléances : je pense avec chagrin que nous ne nous reverrons plus. Je suis devenu si nécessaire à ma petite colonie, que je ne puis plus la quitter, et probablement vous ne sortirez point de Paris. Soyez-y aussi heureux que la pauvre nature humaine le comporte. Consolez-moi par un peu de souvenir du chagrin d'être loin de vous; c'est la seule peine d'esprit dont je puisse me plaindre. Je ne vous écris pas de ma main, attendu qu'une grosse fluxion me rend aveugle depuis six mois. Me voilà comme Tirésie^; mais je n'ai pas su les

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