Le jeu, la carie forcée
5. Moncrif, né en 1GS7, mort en 1770, apiir.rtonait, comme le président Hénault, à la maison de
la reine, où il occupait, depuis 173i, la fonction de lecteur. C'était un homme et un écrivain très frivole, qui faisait diversion à ses chansons et à ses poésies légères i)ar quelques poésies chrétiennes. Il était de l'Académie
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probablement fort sérieux. Dieu donne ses grâces comme il lui plaît.
Avez-Yous le plaisir de voir quelquefois M. d'Alembert»? non seulement il a beaucoup d'esprit, mais il l'a très décidé, et c'est beaucoup ; car le monde est plein de gens d'esprit qui ne savent comment ils doivent penser.
Adieu, madame; songez, je vous prie, que vous me devez quelque respect; car si dans le royaume des aveugles les borgnes sont rois, je suis assurément plus que borgne; mais que ce respect ne diminue rien de vos bontés.
Il y a longtemps que je suis privé du bonheur de vous voir et de vous entendre ; je mourrai probablement sans celte joie. Tâchons, en attendant, de jouer avec la vie; mais c'est ne jouer qu'à cohn-maillard*.