Voy. la fin de la lettre
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bien librement ; mais je suis si vieux, qu'il faut me pardonner de vous dire tout ce que je pense. Je n'ai plus que ce plaisir-là. 11 est triste de voir les gens de lettres se traiter les uns les autres comme les parlements en usent avec les évêques, les jansénistes avec les molinistes, et la moitié du monde avec l'autre. Ce monde-ci n'est qu'un orage continuel ; sauve qui peut ! Quand j'étais jeune, je croyais que les lettres rendaient les gens heureux : je suis bien détrompé ! Il faut absolument que nous demandions tous deux pardon à Dieu, et que nous fassions pénitence. Je consens même d'aller en purgatoire, à condition que Fréron sera damné.