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MATERNUS
riibic- J'expliquerai d'iibord les raisons pour IcsiiucIlcH Dieu , c'esl-a-dirc le l'ils de Dieu , a hicii voulu se faire liommc. Lorsque Dieu fit le premier liomme à son image , il lui donna des préceptes et des lois. Mais ayant élé trompé par sa fciune et corrompu par les discours ciupai- ^on^ésdu déiUOR, l'homme perdit l'espérance de la jjloirequi lui avait ilè promise. Ce fut en ninnjjeaut les fruits d'un arbre qui était dans le paradis qu'il fit celte perte. Son corps avait été f'oiiiié d'une terre vierge ; car , selon le témoignage de rËcriturc, il n'avait point encore plu sur la terre. En violant le commandement de Dieu , il rendit ses dcseendans sujets H la mort. Pour réparer celle f;iu[e,il fallait remonter jusqu'il l'origine ; et comme Adam , qui avait (lerriu la vie par son péclié , avait un corps l'ornu' d'une terre vierge , il était it propos que Jésus -Ciirist, qui devait jouir de l'immortalité et de la gloire, naquit d'une vierge par l'opération du Sainl-Esprit. Ainsi l'una regagné par son otiéis.sance ce que l'autre avait perdu par son péclié. Api'ts une lonf^ue suite d'années , et dans les derniers temps, le Verbe de Dieu a pris un cor|>s pour racheter tes hommes et pour les rendre immortels. Sans cela qu'eussent pu faire les saints de l'Ancien Testament ? Ofi aurait été l'espérance de leur salut et la récompense de leurs lionnes œuvres , puisqu'ils seraient toujours demeurés assujettis â la loi de la mort ? Abri , Enoch , Noé , Sem , Abraham , Isaac , .laœb , n'auraient rien eu i'i attendre de la bonté ni de la miséricorde de Dieu. Avec tout le mérite de leur foi, ils auraient élé enveloppés dans la condamnation générale , et leur piété ne les aurait point exemples de la loi commune des autres. Mais parce que Dieu avait promis à Abraham du liant ducîel que sa postérité possédeniil un empire absolu, Marie, vierge issue de la L-ace d'Abraham , eon(;ut un ffieu , afin que les descendans et les imitateurs de ce palriarclie , étant réconciliés avec Dieu par l'accoml)li.ssement de ec{(rand niysitrc, pussent obtenir par lemérite de leur ii)i !e royaume de ta gloire. XX. Après qtic je me suis acquitté de ma promesse, trés-saints empereur», et que j'ai satisfait , autant qu'il m'a été pos.siblc, au désir louable que vous aviez d'entendre ces vérilés de noUe leligioii , permettez-moi , s'il vous ptail , de rajipoiier le reste des mots qui servent comme
de marque pour di res des païens. Q fruit de mon travi purifier les oreitt< superstitions prof:
Un des mots les aient enseignés à c assezmisérablespt taureau est père est père du taures démon! découvert enfin confessé ce vous êtes, je sais j jusqu'où monte !'< que vous promettii rompre et pour «Vous serez cornu dès lors les fbndi souhaitiez d'être i Vous rampcx dans paissez du sanf; de Vous n'y épargnez et vous en buvez cruelle qui vous Ai est tout trempé et tre rage et de que venin. En cela raén flattez les hommes les trompez par \ par votre cruauté, vanter de vouloir I ô parricide, que vo 6 hommes! dont i l'aveuglement, Fu; superstitions. Ccsi Une peut plus sec lui-même. ïln'apai vaincu qu'il a été i rët de condamnai l'ordre de Dieu. ni viendra avec sa gt tranle ctinvincibli meiise,elilferami de Dieu ne inanqu< qu'il ordonne est t lion qui peut reslei nation, c'est d'être [tcrsunnes qui péri qu'un désire savoir ■ t/taxte , cLap. 3. -
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qu'il apprenne qu'il a reçu le coup mortel au moment où Dieu s'est hit homme et où le Verbe • commencé à paraître parmi nous. Quiconque imitera le serpent mourra avec lui. C'est lui qui a inventé et qui a formé tous les dieux que vous adorez. Que si vous vous opiniftlrez & demeurer dans Terreur qui vous tient attachés â leur cuite, vous brûlerez du même feu qui fait leur supplice.
XXI. Le diable n'a rien oublié pour perdre Thonime. Il a pris pour cela toutes sortes de fbrmes. Mais parce qu'il savait que les hommes devaient retrouver dans la croii l'immortalité qu'ils avaient perdue par leur péché , il a voulu les tromper par quelque sorte de ressemblance de h croix, en se servant du bois de plusieurs arbres dans la célébration de ses mystères impies. Dans les fêtes que Ton solennise tous les ans en Phrjrgie en l'honneur de la mère des dieux, on coupe un pin et on attache un jeune homme au tronc. Dans celles que Ton célèbre en l'honneur disis, im coupe pareillement un pin , on en creuse le ^oc, et on y enferme comme dans un tombeau rimage d'Osiris, qui est faite des branches du même pin. Dans les fêtes de Proserplne, on coupe un arbre et on en taille le tronc en forme d'une fille ; on porte en suite cette image dans la ville, où, après l'avoir pleurée pendant quarante nuits, on la brûle. Tous les autres arbres dont j'ai parlé , ont le même sort et servent à la iin de l'année â faire un bûcher. Le feu que vous allumez pour célébrer ces sacrifices impies ne vous servira de rien. Mais celui que la justice de Dieu allumera pour vous punir, ne s'éteindra jamais. Apprenez quelle est la puissance de l'arbre qui a servi à la rédemption du genre humain, et sachez que les autres que vous employez dans vos mystères profanes ne vous apporteront aucun secours. L'arche a préservé une famille des eaux du déluge. Abraham a mis sur les épaules de son fils unique le bois dont il voulait entretenir le feu de son sacrifice. La verge de Moïse lui servit à tirer le peuple de Dieu de la servitude d'Egypte et à le conduire dans le désert. 1^ bois que Moïse jeta dans l'eau en changea l'amertume en douceur. Sa verge fit sortir d'une pierre une souce d'eau vive ; elle lui servit h étendre ses mains pour demander et pour obtenir la victoire contre Amalec. Le patriarche Jacob vit les anges monter et desœndre par une
échelle mystérieuse. La loi de Dieu fut enfermée dans l'arche. CSes divers usages auxquels Dieu permit que tous ces bois dont je viens de parler aient été employés dans l'Ancien Testament, sont autant de figures qui représentent le mystère de la rédemption , qui devait être accompli sur l'arbre de la croix. Cet arbre de la croix soutient le ciel , affermit la terre et donne la vie & tous ceux qui sont attachés à lui. L'arbre du diable au contraire sert de pâture au feu, et entraîne jusqu'au fond de Fenfer avec ses flammèches et ses charbons ceux qui mettent en lui leur confiance.
Remarquez encore une cérémonie que le diable veut que les païens observent : c'est que , en lui consacrant un arbre, ils immolent vers minuit un bélier au pied de cet arbre. Esprit impur, où as-tu appris ce mystère, et jusques â quand contreferas-tu les œuvres de Dieu? C'est avec justice que ton châtiment n'aura point de fin I puisque tu n'en mets point à tes crimes et que tu inventes incessamment de nouveaux artifices pour perdre les hommes. Je dirai ce que cet ennemi dangereux de notre salut avait choisi pour servir de modèle à son imposture. Lorsque Dieu eut éprouvé la fidélité d'Abraham , il lui commanda d'immoler un bélier au lieu d'immoler son fils, et ce bélier fut lié au pied d*un arbre. Lorsque Dieu voulut délivrer son [peuple de la servitude des Égyptiens; il lui commanda d'égorger un bélier pendant la nuit et de marquer de son sang la porte de chaque maison ; il ordonna qu'il serait mangé pendant la nuit, et donna à ce sacrifice le nom de pâque. Cette cérémonie n'avait été instituée dans l'ancienne loi, par im ordre particulier de la Providence , que pour être une figure et un signe de la pâque que nous célébrons. C'est pour cela que le prophète qui , étant rempli de l'esprit de Dieu, a prédit la passion de Notre-Seigneur, s'est servi des paroles qui suivent, ail sera mené à la mort comme une brebis que l'on va égorger ; il demeurera dans le silence, sans ouvrir la bouche, comme un agneau devant celui qui le tond. 11 est mort au milieu des douleurs, ayant été condamné des juges. Qui racontera sa génération? car il a été retranché de la terre des vivants*. »Dn autre prophète a exprhné le même mystère en ces tcrmcg .
' IsaiCi cbap. (J3.
iMATERiNLS.
«Seigneur, découvrez- moi leurs intentions et j'en aurai connaissance. J'ai été mené à la boucherie comme un agneau qui est sans malice, fis ont formé de mauvais desseins contre moi en disant: Venez , mettons de la sciure de bois dans son pain , exterminons-le de dessus la terre ^» (Test Notre-Seigneur qui est désigne par le nom d'agneau, comme il paraît très-clairemet parces parolesde rApocalypse:c(Jevisaumilieu du trône et des quatre animaux, au milieu des vieillards , Tagneau qui était comme une victime égorgée , ayant sept cornes et sept yeux , qui sont les sept esprits de Dieu , envoyés par toute la terre. Et il vint prendre le livre de la main droite de celui qui était assis sur le trône , et l'ayant pris, les quatre animaux et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant Tagneau , ayant chacun des harpes et des coupes d'or pleines de parfums, qui sont les prières des saints, et ils chantaient des cantiques nouveaux , en disant : Vous êtes digne, Seigneur , de prendre le livre et d'en briser les sceaux , parce que vous avez été mis à mort et que vous nous avez rachetés [)our Dieu par votre sang en nous tirant de toutes les tribus, de toutes les langues, de tous )es peuples et de toutes les nations du monde. Vous nous avez rendus rois et prêtres pour la gloire de notre Dieu, et nous régnerons sur la terre *^. »
Saint Jean s^accorde parfaitement avec les prof)hètes, en appelant le fils de Dieu agneau, car voici comme il en parle dans son évangile : « Le lendemain Jean était encore là , et deux de ses disciples avec lui ; et , jetant la vue sur Jésus, (lui marchait , il dit : Voilà Tagneau de Dieu qui efface les péchés du monde ^.»
Le sang adorable de cet agneau de Dieu est répandu pour le salut des hommes, et il marque ceux qu'il doit racheter. Le sang qui est répandu devant les idoles ne sert de rien; et de peur que les i)aiens ne continuent toujours à être trompés, je les avertis que ce sang des victimes souille ceux qui le répandent, bien loin de les purifier. Ce sang des taureaux et des béliers imprime des taches honteuses et criminelles. Il faut une eau claire et tirée d'une source pure, pour effacer ces taches de l'àme et jwur la disposer à être sanctifiée par le sang de Jésus-Christ.
* Jérémip, tlia|). 11.
* A|K)calypsc,thai). J. — ^ 5. Jcau, di.«p. 1.
{ Mais, pour achever de convaincre les esprits et pour ne leur pas laisser la moindre impression de leurs anciennes erreurs, il est à propos d'employer la plus forte de toutes les autorità et de faire voir par les réponses des prophètes, par les paroles de Dieu même , ee que sont les idoles. En suivant celte méthode, nous montrons encore, que ce que nous disons na point été avancé en Tair ni inventé à plaisir , mais qu il est contenu dans les saintes Écritures et enseigné par la bouche de Dieu même. Yoid donc ce que la Sagesse a écrit touchant les idoles dans les livres de Salomon: « Us prennent pour des dieux toutes les idoles des nations, qui ne peuvent se servirni de leurs yeux pour voir,Di de leurs narines pour respirer, ni de leurs oreilles pour entendre , ni des doigtsde leurs mains pour loucher, ni de leurs pieds pour marcher, car c*cst un homme qui les a faites, et celui qui a reçu de Dieu Tesprit de vice les a formées. Kul homme n'a le pouvoir de faire un dieu qui lui soit semblable, car étant mortel lui-même, il ne forme de ses mains criminelles qu^un ouvnge mort. Ainsi il vaut mieux que ceux qu'il adore, parce qu'il vit quelque temps et qu'il doit inoiirir après , au lieu que ces idoles n'ont jamais vécu^»
Que pouvons nous désirer davantage ? La Sagesse nous parle au nom de Dieu , noua révik les secrets qu*elle a appris , et nous enseigne ce qui nous est le plus utile pour nous garantir de la mort. LEsprit-Saint nous donne encore b même instruction dans les psaumes en disaot : « Les idoles des nations ne sont que de Toret de Fargent , et louvrage des mains des taonuDci; elles ont une bouche, et elles ne parlent point; elles ont des yeux, et elles ne voient point; dlrs ont des oreilles ,et elles n'entendent rien, et leur bouche ne respire point. Que ceux qoi les finit deviennent semblables à elles ^v
Si un artisan qui, pour faire panilre »>: habileté dans son art, a taillé ou jÂé en nKMi:c une image, est frappé delà malédicCMmde Dinu je vous supplie de considérer altentiveneoi it que doit attendre celui qui donne le*noni de Dieu à cette image que l'artisan a vendue.
Jérémie , enseignant le peuple de la part de Dieu, lui parle en cette sorte : c Dites dans volit cœur : Sci^jucur, nous devous vous adorer. Mua
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ange est avec vous, et je vous demanderai compte du soin que vous aurez pris d^accomplir ma loi. Les idoles ont des langues que l'ouvrier a polies; elles sont elles-mêmes couvertes de feuilles d'or et d'argent , mais elles ne peavent parler. Us ont fait des couronnes pour les mettre sur la tële de leurs dieux, de la même sorte qu'un ouvrier fait des omemens, par le commandement d'un amant, pour en parer sa maîtresse, il y aura un temps où les prêtres ôteront l'or et l'argent à leurs dieux et les prendront pour euxHQnêmes. Ils en donneront aussi une partie à des courtisanes. Ils donneront à ces dieux, qui ne sont que d'or, d'argent ou de bois, des babiilemens comme à des hommes. » Le même prophète, pour ne laisser aucun doute, ajoute dans la suite ces autres paroles : « Les diauvessouris, les hirondelles et les autres oiseaux volent sur leurs corps et sur leurs têtes, ce qui vous montre bienquece ne sont pas des dieux. Ne les craignez point. On lésa embellis d'or pour les rendre plus agréables , mais cet or n'a aucun éclat , à moins que Ton n'ait soin de le nettoyer. Quand on les fond et qu'on les jette en moule, ils n'en sentent rien. Us ont été achetés à prix d'argent et n'ont point de vie. Us n'ont point de pieds, et on les porte sur les épaules. « Ce saint prophète , pour fortifier de plus en plus notre foi , ajoute ce qui suit : <r Sachant donc qu'ils ne sont point dieux , ne les craignez point. 9 11 déclare encore le malheur de la condition de leurs prêtres quand il dit : a Leurs prêtres sont assis dans leurs maisons ayant leurs tuniques déchirées, leur tête et leur barbe rases, et leur tête nue. Us rugissent contre leurs dieux , comme ceux qui meurent par la violence des tourmens. n Enfin ce prophète prédit que les rois et les peuples porteront le même jugement sur ces dieux, a Tous les peuples et tous les rois sauront qu'ils ne sont que de faux dieux. Car il est manifeste qu'ils ne sont point dieux et qu'il n'y a en eux aucune œuvre de Dieu. Us n établissent point de rois pour gouverner les nations ; ils ne versent point de pluie ; ils ne rendent point la justice et ne garantissent point le pays de violence , parce qu'ils n'en ont aucun pouvoir. Lorsque le feu tombera sur la maison de ces dieux de bois , de ces dieux couverts de feuilles d'qr et d'argent , leurs prêtres se sauveront , mais les dieux seront brûlés comme
des pièces de bois. Us ne résisteront ni à la guerre ni au roi. Gomment donc pomTait«€a croire qu'ils fussent des dieux ! Ces dieux de bois , couverts d*or et d'argent , ne se défoidront point contre les violences de oeox qai seront les plus forts , et qui leur ôtenmt For et l'argent dont ils sont couverts. »
Dépouillez , très- saints empereora, les temples de leurs omemens. Commandez que les dieux soient fondus , ou dans vos monnaies , ou dans les boutiques des ouvriers. Gontequez tous les présens qu'cm leur a offerts. Depuis que vous avez abattu les temples , Dieu a accru votre puissance , abaissé vos ennemis et étendu les bornes de votre empire. L'ordre des saisons semble avoir été changé pour donner un plus grand éclat à votre gloire. Les ondes irritées de rOcéan ont été brisées par vos rames durant la plus grande rigueur de l'hiver, ce qui n'avait jamais été fait et qui ne le sera jamaisi, Des mers qui nous étaient inconnues ont tremblé sous vos vaisseaux , et les habitans de la GranderBretagne ont été saisis de frayeur quand vous avez paru sur leurs côtes. Que pouvez-vous désirer davantage ? les élémens ont cédé à votre valeur.
XXII. L'Ëcriture sainte témoigne que Dieu a défendu de faire des idoles, car U est écrit dans l'Exode : a Vous ne vous ferez point de dieuxd'or ni d'argent ^ ^Etdànsun autre endroit : «Yousne ferez point d'idole ni aucun portrait. » L'Esprit- Saint , qui désire sauver ceux qui s'égarent , et non les perdre, les rappelle à soi en leur imprimant le sentiment d'une honte salutaire. Voici comme il parle par la bouche dlsaîe : « Geux qui mettent leur confiance dans des images taillées retourneront en arrière ; ils seront couverts de confusion , eux qui disent à des images de fonte : Vous êtes nos dieux ^. » U donne aussi au peuple une loi pour la garder en tout temps: a Vous adorerez votre Dieu et ne servirez que lui. D Dieu donne un précepte tout sembld>Ie dans le Deutéronome : «Vous n'aurez point d'autres dieux que moi 3.» Et pour leur donner une haute idée de samsûesté, il ^oute : «Voyez, voyez que je suis; et il n'y a point d'autre Dieu que moi. Je ferai mourir et je ferai vivre ; je frapperai et je guérirai , et nul ne vous arrachera d'entre mes mains. » Le même commanr
« Exode, chap. 20. — * Uaïe; chap. 42. ^ Dculéronome, cbap. 5.
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libf es et a mis en votre choix , od de mourir oa de vivre. Au lieu de vous jeter dans le précipice, retenez-vous sur le penchant. Il y a longtemps que Dieu dissimule votre insolence et qu'il modère sa colère. Mais maintenant votre obstidition vous a mis à un point où les prières deviennent inutiles et où Tespérance du pardon commence à èlre terminée. L'arrêt est résolu et va être prononcé. Voici les termes dans lesquels il a été conçu dans TApocalypse : c Si quelqu'un adore la bête et son ima{];e , et s'il en reçoit le caractère sur son front ou dans sa main, il boira du vin de la fureur de Dieu , de ce vin tout pur préparé dans le calice de sa colère , et il sera tourmenté dans le feu et dans le soufre devant les saints anges et devant Tagneau; et la fumée de leurs tourmens s'élèvera dans les siècles des siècles , sans qu'il reste aucun repos ni jour ni nuit à ceux qui auront adoré la bète et son imagée»
XXIV. La loi de Dieu, très-saints empereurs, vous impose une obligation étroite et Indispensable de réprimer et de punir l'idolâtrie. Permette! moi , s'il vous platt , de vous rapporter les paroles qu'elle emploie dans le Deutéronome pour cet effet : o Si votre frère , si votre fils, si votre femme , qui est à côté de vous , si votre ami , qui est un autre vous-même, vous dit en secret: Allons adorer les dieux des nations étrangères! vous n'y consentirez point , vous ne prêterez point Toreille à ses discours; vous ne l'épargnerez point et n'userez point de dissimulation ni d'indulgence envers lui ; vous le dénoncerez et lèverez le premier la main pour le hlve mourir, cl tout le peuple la lèvera ensuite. Il sera lapidé et mourra pour avoir voulu vous détourner du culte de Dieu 2. »
La loi défend de pardonner ni au fils ni au frère. Elle oblige à punir la femme qne l'on aime tendrement et à lui enfoncer le fer dans le sein. Elle met les arme» en main^oomiiNMide de les tourner contre les amis les pins intimes , et elle anime tout le peuple à venger Dieu et à exterminer Tidolâtre. Elle menace même les eommunautés et les villes d'une ruiné entière.
^ Apocalypse, chap. 14. — > Deutéronome, (^bap. 15.
Et afin tpe totre religion en soit instruite et que vous n'en puissiez plus douter, je rapporterai les paroliif dans lesquelles cette terrible disposition est conçue : « Si vous apinrenez que quelque habitant des villes que Dieu vous a données dise : Allons servir les autres dkm 1 fOM les ferez mourir par l'épée ; vous mettrez le ieo à la ville et vous n'y laisserez attcon habitant On ne retirera jamais cette viUe^lâ de ses mines. Alors le Seigneur apaisera sa colère et vous fiera miséricorde, il vous comblera de biens si vous obéissez à sa voix et que vous accomplissiez ses préceptes ^ » Dieu vous promet, très -saints empereurs , de verser sca trésors êlir vm personnes sacrées et de vous combler de biens. Suivez donc sa voix et exécutez ses ordres. Les heureux succès que vos entreprises ont eus dès le commencement de votre règne sont la réomnpcnse de votre piété. La main de Diea ne voos a jamais abandonnés ; elle ne vous a jamais refusé son secours. Vos etmemis ont étéretivérsés, et les armes leur sont tombées des mains en votre présence. Les peuples les ptOB fl€rs ont subi le joug. L'orgueil des Perses a été dodipté et leurs espérances dissipées. L'mjMte ni la violence n'ont pu Se maintenir contre YOns. Vous avez tous deux reçu en différentes rencontres de sensibles effets de la protection de Dieu. Le ciel vous a départi la vicloh^ , et la pttfsfiérité de vos artnes nous relève de vos disgrâces. Ces rares avantages vous ont été accordés en considération de votre foi ; et des récompenses aussi glorieuses que celle-là vous doivent exciter puissamment à une observation exacte ée la loi de Dieu. Que votre clémence se todrne sans cesse vers le ciel avec un esprit religieux et une conscience pure. Mettez en Dieu votre confiance ; implorez la grâce du Sauveur; offrez -lui un sacrifice spirrtoel poifT tOCre sahtt tt pour celui de tout lEmpire. Pat ce moyen *i<Mit vous réussira selon vos souhaits. Vous jouirez de la santé , de Ja victoire , de la paix , de FalMndance , du triomphe , et vous gouvernerez heureusement vos États sous la protection toutepuissante de la majesté divine.
* DeutéroDome, cbap. 13. J
FIN
dément est publié dans TApocalypse : «Je vis un ange qui volait par le milieu du cfel , portant TÉvangile éternel pour Tannoncer à tous ceux qui sont sur la terre, à toutes les nations, à toutes les tribus, à toutes les langues et à tous les peuples; et il disait à haute voix : Craignez Dieu et rendez-lui gloire, parce que l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le del et la terre , la rûtr , et tout ce qu'ils renferment ^»
Notre-Seîgneur Jésus-Christ, suivant l'intcnlion de son père , publie la même loi dans son Évangile. « Écoulez , Israël ! le Seigneur votre Dieu est le seul Dieu. Vous aimerez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur , de toute votre âme et de tout votre esprit. Cest le premier et le grand commandement. Et voici le second , qui est semblable à celui-là : Vous aimerez votre prochain c(Hnme vous-même. Toute la loi et les prophètes sont renfti^és dans ces deux commaïKlemèns K •»
Ce commandement si saint et si inviolable est suivi d'une meilleure conclusion , que tire le Sauveur pour noUs montrer encore plus daîrerocnl le chemin par où nous devons marcher. « La vie étemelle, dit-il, est de vous connaître, vous qui êtes le seul Dieu, et de connaître Jésus- Christ , que vous avez envoyé. »
XXIIl. Ces lois, prononcées par la bouche de Dieu même , \o\i$ font connaître manifestement ce que vous devez rechercher et ce que vous devez fuir. Il ne reste plus rien à vous dire , si ce tfest de vousavcrtir de la rigueur redoutable des châtimcns qui sont préparés à ceux qui violeront cette loi , car voici les paroles qui se trouvent à la fin de ces préceptes. «Celui qui sacrifiera aux idoles sera exterminé, et son nom sera entièrement effacé de dessus la terre ^. » Si la loi ne menaçait que les coupables et 'que la peine ne tombât que sur l'auteur du sacrilège , il pourrait y avoir des désespérés qui s'exposeraîent aveuglément â en subir la rigueur. Mais elle s'étend jusques aux descendans et jusques h la postérité la plus éloignée, et retranche jusques à la dernière branche de la famille idolâtre. Elle dit que celui qui sacrifiera aux idoles sera arraché et comme déraciné de dessus la terre.
' Apocalypse, chap. H. — ' Matthieu, cbap. 22. ' Exode, chap. 22,
MATERNUS
Prévention pernicieuse et funeste , cnuidire le mal que tu fais aux hommea I Ta attires sor eux un châtiment dont la honte et la douleur se répandent sur tous les monbres de te race sacrilège. La raison de cette rigueur est expliquée dans le Deutéronome en œs termes:
« C'est que , au lieu de sacrifier à Dieu , ils ont sacrifié aux démons ^. BlN'ayec point recours à ces esprits impurs et abominables. N'attendez point de secours des créatures que IMeu a mises au-dessous de vous. Ne priez point ceux auxquels , par la grâce de Dieu , vous arex droit de commander. C'est le démon t|ue vous taonorez par ces sacrifices, le démon, qui ne saurait entendre le nom de Dieu ni le nom de Jésus-Christ sans trembler, sans montrer sa perplexité et son trouble par l'obscurité et par l'imperfection de ses réponses entrecoupées et aimbignCs, sans avouer. qu'il se sent déchiré et brAlé , et sans confesser ses crimes. La loi de Dieu , <|Ui vous doit être inviolable , tous défend de rendre aucun honneur au démon, de Inî faire des prières , de vous prosterner ni de fléchir le genou devant lui. L'énormilé du crime de l'idolàlrie est le juste fondement sur lequel est MMi la sévérité de la loi. Pourquoi vous inpaaeE-¥ons un joug dont Dieu a la bcAitè de VOQs dAivrer? Sa voix ne cesse jamais de tous avertir et de vous rappeler d*un si déptonUe égÊrahmt. écoutez ce qu'elle vous dit par là bonebe dlsrie : c II s'est fait un dieu et une fddile détint laquelle il se prosteme , Ktn'il adotrfe rt qn'O prie , en loi disant : Vous êtes UMm dhtt*. > U élève encore la voix en un aotre cndreft poer faire entendre ses menaces Mi UUUlres^.
a Vous avez répandu des HqueoA pMr les honorer. Vous leur avez offim des sadrftees. Après cela mon indignation ne iCaUunMeiM'dk pasP» Il réprime pourtant son IddiglUittal Cl MqMnd les chàtimens de sa Justice pobf Wf» tahîr le temps de vous repentir. II semble Ufittis ovttlcr ses menaces pour vous exfaeiirtM''iVee tefiflllMe, et pour vous dire par la bOOdhe/llft Mtefe: a Ne suivez point les dièùx étJM^jttê ^Mt les adorer. Ne m'obligez point par lés Otfmgesde vos mains à vous exterminer et à fJDua pttAe » Ne bouchez point vos oralles et ne vobs opbiii« trez point à courir à la mort. Dieu vous a ftits
> Deuiéronoine, cbap. 32. — * Isjûié, diap. 41
^ Isaic, ch^) 57.
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libies et a mis en votre choix , oo de iDoorir oa de vivre. Au lieu de vous jeter dans le précipice, retenez-vous sur le penchant. U f a longtemps que Dieu dissimule votre insolence et qu'il modère sa colère. Mais maintenant votre obstini* tion vous a mis à un point où les prières deviennent inutiles et où Tespérance du pardon commence à être terminée. L'arrêt est résolu et va être prononcé. Voici les termes dans lesquels il a été conçu dans TApocalypse : c Si quelqu'un adore la bête et son imaf^e , et s'il en reçoit le caractère sur son Front ou dans sa main, il boira du vin de la fureur de Dieu , de ce vin tout pur préparé dans le calice de sa colère , et il sera tourmenté dans le feu et dans le soufre devant les saints anges et devant Tagneau ; et la fumée de leurs tourmeus s'élèvera dans les siècles des siècles , sans qu'il reste aucun repos ni jour ni nuit à ceux qui auront adoré la bète et son imagée»
XXIV. La loi de Dieu, très-saints empereurs, vous Impose une obligation étroite et indispensable de réprimer et de punir l'idolâtrie. Permettes moi , s'il vous plaît , de vous rapporter les paroles qu'elle emploie dans le Deutéronome pour cet effet : « Si votre frère , si votre flls, si votre femme , qui est à côté de vous, si votre ami , qui est un autre vous-même, vous dit en secret: Allons adorer les dieux des nations étrangères! vous n'y consentirez point , vous ne prêterez point loreille à ses discours; vous ne l'épargnerez point et n'userez point de dissimulation ni d'indulgence envers lui ; vous k dénoncerez et lèverez le premier la main pour le faire mourir, cl tout le peuple la lèvera ensuite. Il sera lapidé et mourra pour avoir voulu vous détourner du culte de Dieu ^. »
La loi défend de pardonner ni au fîls ni au frère. Elle oblige à punir la femme que Ton aime tendrement et à lui eniisncer le fer dans le sein. EHe met les annesen nrainetcommMide de les tourner contre les amis les phrs intnnes , et elle anime tout le peuple à venger Dieu et à exterminer Tidolâlre. Elle menace même les communautés et les villes d'une ruine entière.
^ Apocalypse, chap. 14. — * Deutéronome, cbap. 15.
Et afin ^ae Totre religion en soit instruite et que vous n'en puissiez plus douter, je rapporterai les paroles dans lesquelles cette terrible disposition est conçue : « Si vous apprenez que quelque habitant des villes que Dieu vous a données dise : Allons servir les autres dieux I fOM les ferez mourir par l'épée ; vous mettrez le fta à la ville et vous n'y laisserez auam habitant On ne retirera jamais cette Ville-*!! de ses mines. Alors le Seigneur apaisera sa eolère êC vous fera miséricorde. U vous comblera de biens si vous obéissez à sa voix et que vous âècomplissiez ses préceptes ^ » Dieu vous promet, très -saints empereurs , de verser ses trésors âOr vos personnes sacrées et de vous combler de biens. Suivez donc sa voix et exécutez ses ordres. Les heureux succès que vos entreprises ont eus dès le commencement de votre règne sont la réosmpcnse de votre piété. La main de Dieii ms toqs a jamais abandonnés ; elle ne voos a jamais refusé son secours. Vos ennemis ont été renversés, et les armes leur sont tombées des inains en votre présence. Les peuples les plos fiers ont subi le joug. L'orgueil dies Perses a été dompté et leurs espérances dissipées. L'mjasltot ni la violence n'ont pn se maintenir contre tons. Tous avez tous deux reçu en différentes rencontres de sensibles effets de la protection de Dieu. Le ciel vous a départi la victoh^ , et h prospérité de vos aimes nous relève de vos disgrâces. Ces rares avantages vous ont été accordés en considération de votre foi ; et des récompenses aussi glorieuses que celle-là voos doivent exeîtar puissamment à une observation exacte de la loi de Dieu. Que votre, clémence se tourné sans cesse vers le ciel avec un esprit religieux et une conscience pure. Mettez en Dieu votre confiance ; implorez la grâce du Sauveur; offrez -lui un sacrifice spirrtoel pour Votre sahtt et pour celui de tout TEmpirê. Parce moyen -(Ont vous réussira selon vos souhaits. Vous jouirez de la santé , de ja victoire , de la paix , de Tabondance, du triomphe , et vous gouvernerez heureusement vos États sous la protection toutepuissante de la majesté divine.
1 DeutéroDome, cbap. 13. t
FIN
MATERNUS
dément est publié dans VApocalypse : «Je vis r un an{]^cqui volait par le milieu du cfei, portant rÉvangile étemel pour Tannoncer à tous ceux qui sont sur la terre, à toutes les nations, à toutes les tribus, à toutes les langues et à tous les peuples; et il disait à haute voix : Graignscz Dieu et rendez-lui (^oire, parce que l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le del et la terre , la mer , et tout ce qu'ils renferittcnt ^»
Notrc-Scigneùr Jésus-Christ, suivant Tintention de son père , public la môme loi dans son Évnnfplc. « Écoutez , Israël ! le Seîjïneur votre Dieu est le seul Dieu. Vous aimerez le Sei(|;neur votre Dieu de tout votre cœur , de toute votre âme et de tout vôtre esprit. Cest le premier et le QT^nA commandement. Et voici le second , qui est semblable à celui-là : Vous aimerez votre prochain comme vous-même. Toute la loi et les prophètes sont renfermés dans ces deax commandemens *. -»
Ce commandement si saint et si inviolable est suivi d^une meilleure conclusion , que tire le Sauveur pour noiis montrer encore plus clairement le chemin par où nous devons marcher. « La vie étemelle, dit-il, est de vous connaître, vous qui êtes le seul Dieu, et de connaître Jésns- Christ , que vous avez envoyé. »
XXIII. Ces lois, prononcées par la bouche de Dieu même , >x)us font connaître manifestement ce que vous devez rechercher et ce que vous devez fnir. Il ne reste plus rien à vous dire , si ce n*cst de vousavcrtir de la rigueur redoutable des chàtimcns qui sont préparés à ceux qui violeront cette loi , car voici les paroles qui se trouvent à la fin de ces préceptes. «Celui qui sacrifiera aux idoles sera exterminé , et son nom sera entièrement ef(%icé de dessus la terre ^. » Si la loi ne menaçait que les coupables et 'que la peine ne tombât que sur Pautenr du sacrilège , il pourrait y avoir des désespérés qui s'exposeraient aveuglément à en subir la rigueur. Mais elle s'étend jusques aux descendans et jusques à la postérité la plus éloignée, et retranche jusques à la dernière branche de la famille idolâtre. Elle dit que celui qui sacrifiera aux idoles sera arraché et comme déraciné de dessus la terre.
' Apocalypse, chap U. — '• Matthieu, cbap. 22. ' Exode, cbap. 22.
Prévention pernicieuse et funeste , le mal que tu fiais aux hommes I Ta sltires sar eux un châtiment dont la honte et la douleur se répandent sur tous les membres de la race sacrilège. La raison de cette rigueur est expliquée dans le Deutéronome en œs termes:
« C'est que , au lieu de sacrifier à Dieu , ils ont sacrifié aux démons ^ »?i'ayei point reooirs â ces esprits impurs et abominables. N'attendez point de secours des créatures que Meu a nmes au-dessous de vous. Ne priée point œox auxquels, par la grâce de Dien , vous ares droit de commander. C'est le démon que vous honorez par ces sacrifices, le démon, qui ne saurait entendre le nom de Dieu ni le nom de Jésos-Ghrist sans trembler, sans montrer sa perpleiité et son trouble par Tobscurité et par rimperfleclion de ses réponses entrecoupées et ambiguës, sans avouer. qu'il se sent déchiré et brAK , et sans omfêsser ses crimes. La loi de Dieu , qjtti vous doit être inviolable , yous défend de rendre aucun honneur au démon, de loi faire des prières , de vous prosterner ni de fMdiir le genou devant lui. L'énormité du crime de TMoMlrie est le juste fondement sur lequel est étdrii la sévérité de la loi. Pourquoi vous imposcx-^vous un joug dont Dieu a la befntè de vMsdéHvfcr? Sa voix ne cesse jamais de tous avertir et de vous rappeler d*un si dépUsrsHe égarement. Écoutez ce qu'elle vous dif par là bouche dMIe : c II s'est fait un dieu et une fdble devint laquelle il se prosteme , qn'il adrtte et qa'il prie , en loi disant : Vous êtes um Aen*. i II élève encore la voix en un aotre endraft pour faire entendre ses menaces atft UMMres^. « Vous avez répandu des liqneort pbor les ho» norer. Vous leur avez dKft des saorMbea. Aprts cela mon indignation ne ^aUmneiM^De pasPa 11 réprime pourtant son inâigURidll Ct iMÎpaid les chàtimcns de sa justice pMt toos lataier le temps de vous repentir. H semble uCtte ûaMkr ses menaces pour vous exhOMeravee tentitatii et pour vous dire par la bôddie'JSIe Mrteie: a Ne suivez point les dieux éQ«i|;crs pcMT les adorer. Ne m'obligez point par liM outtagesde vos mains â vous exterminer et à voua pttdie.» Ne bouchez point vos oreilles et ne veihs ophnitrez point à courir â la mort. Dieu vous a finis
' Deuiéroiioine, cbap. 32. — ' 1m«, eiup. M. ^ isaic, chï)> 67.