QUELQUES MOTS SUR AP
PBOFESSKUR VR LACTANCK.
J'aurais désiré ponvftir réunir dans ce volame l'ouvrage d'Amobe, DUpulationes advenus génies, A ceux de son disciple Lactance. Diji ce volume contient i'Oclavùu, rendu depuis peu par les critiques à Minucius Félix , mais qui longtemps avait été ajouté comme un huitième livra aux sept liïres du traité d'Arnobe; mais ce volume s'est démesurément grossi , et je me vois forcé de séparer le maître de l'élève ■■ Le traité d'Arnobe est d'ailleurs beaucoup plutôt une attaque ardente et vigoureuse contre la religion païenne , qu'une «position des doctrines du christianisme. Il le composa , dit-on , vers l'an 310 ou 320, lorsqu'il n'éUit encore que catéchumène, et pour donner une preuve publique de sa ferme résolution de brûler ce qu'il avait adoré, d'adorer ce qu'il avait brAlé. Professeur de rhétorique dans l'Afrique, sa patrie, il éUiL profondément versé dans la connaissance des anciens auteurs latins
' Le iraUé d'Arnobe est 1 lui seul auni couidtrable que les quatre premier* lirrei des Iiutilutioiu divints de Uctaoce.
etgrecs,etc'éUilU
sa conversion aux id Ks armes ponr com tiens. Aprèi son ado tiens, il se servit, i converti, decetmft anciennes croyance lui montrer toutes rain est inégal , dur on y remarque cèpe de l'énergie, desloi tils. Dans la manièn païenne, il se sert d jamais tomber dans
Le traité d'Amob d'une manière aussi perfection des manu de Besançon, in-8°, de Minucius Félix.
Je n'en connais imprimée ni mana»
J.-F. MATERNUS