SCÈNE III
LE PRÉVÔT, BRAS-CROISÉS, LA TERREUR, GEORGE, un SERGENT qui le conduit.
george , sur le seuil de la porte , levant les yeux et les mains vers le ciel. Dieu soit loué! Tout est fini, et mon père est sauvé.
le sergent, « part , dans la surprise où le jettent ces paroles. Que veut-il dire par là?
la. terreur, se précipitant au cou de George, et le baignant de ses larmes. O mon ami ! que je te plains!
george. Ne pleure pas, camarade; je suis plus heureux que tu ne penses.
le sergent. Voulez-vous un chirurgien ?
george. Non , mon sergent , cela n’est pas nécessaire.
le sergent , à part , en branlant la tête. Il faut que j’aille instruire de tout ceci mon capitaine. ( IL sort. )
la terreur , présentant à George un verre d’eaude-vie. Tiens, camarade, voilà pour te restaurer.
george , en lui serrant la main. Je te remercie. ( Il boit. )
la terreur. Mais, dis-moi donc, quelle folie t’a passé par la tête?
LE DÉSERTEUR
f.EOROE. J’ai du regret de te le cacher; mais je ne puis te le dire. Il faut que mon secret meure dans mon cœur.