MOLIÈRE
Pauvre maîtro, une femme a désolé ta vie ! Après les jours sans calme et les soirs sans repos. Après la foule inepte, après les oripeaux, Après la fièvre, et l'œuvre àprement poursuivie,
Épuisé par Teffort, harcelé par Tenvie, Tu rêvais de dormir sur un cœur plus dispos : Mais on te rapportait le baiser des tripots, Et tu connus les bras dont l'amour se défie.
Tu pleurais. La catin riait à son miroir,
Fière de ta douleur, et joyeuse de voir
Que son œuvre était plus vivante que la tienne !
L'amour et Tart ! Et tu mourus en célébrant,
Martyr, tes deux bourreaux, ta chimère et ta chienne.
L'amour qui L'a fait triste et l'art qui t'a fait grand !
L ESPOIR DU MONDE