LES REMPARTS
Dana un creux lu mur, Vimije de la < Mater dolorosa » ; de-s pots de fleurs devant).
Mabgueeite, met dans les pots des fleurs fraîches
IncUne, ô mère de douleur.
Vers moi ton gracieux visage ;
Le glaive dans le cœur.
Tu regardes ton fils qui meurt avec courage. A son père céleste adressant un soupir.
Tu lui demandes de venir Au supplice cruel que ton amour partage...
Qui souffrira,
Qui sentira Le noir chagrin qui me déchire ?...
Le doute de mon cœur, comme son désespoir Ce qu'il craint et ce qu'il désire, Toi seule, hélas ! peux le savoir.
En quelque lieu que je puisse être.
Dans mon cœur je sens naître
Une affreuse douleur : Si je suis seule une heure.
Je pleure, pleure, pleure.
Et je sens se briser mon cœur.
Les deux vases de ma fenêtre, Je les arrosai de mes pleurs.
Et puis, voyant le jour renaître.
Je t'apportai ces fleurs.
Du matin la lueur brillante Perçait à peine au sein des nuits.
Lorsque sortant de ma couche brûlante,^ Je vins te confier mon trouble et mes ennuis.
Le sort cruel me décourage ; Ah ! prends pitié de mon malheur :
Incline, ô mère de douleur, Vers moi ton gracieux visage !