L ACADEMIE
.M. Partset
Vous iii"eu avez instruit ; Vos alTaires ici causent si peu de bruit.
M. Roger
Eh bien ! depuis longtemps, c'est là que nous en sommes ! Concevez-vous, docteur, la malice des hommes ? Personne sur les rangs !
M. Pariset
Certes, le trait est noir.
M. Roger, vivement.
N'est-il pas vrai, docteur ? 11 u.e reste un espoir ! Vous sentez- vous du goiît pour notre Académie '' Consentez
M. Pariset
Ma foi, non.
M. Roger
-Mais on dit...
'SI. Pariset
Calomnie !
Je lui donne mes soins, je le puis, je le dois; Mais qu'on n'exige pas autre chose de moi. Ah ! ce serait bien mal me payer de ma peine ! D'ailleurs, naguère encor j'ai fait la quarantaine ; Car vous vous souvenez, qu'en docteur bon chrétien, .Tallai, moi quatrième, au bord hespéricn, Plein d'un beau sentiment, qui sans doute m'honore. Soigner la fièvre jaune, ou plutôt tricolore ; Mais, pour cette fois-ci, cherchez ailleurs vos gens.
M. Roger
Hélas 1... Mais c'est égal, vos soins sont très urgents. Et vous les lui devez ; vous, docteur de Bicêtre.
{à pirt.) N'en désespérons pas, il ch^nge^a peut-être.
M. Pariset Poiu" cela, volontiers ; d'ailleurs c'est mon devoir.
M. Roger
Ah 1 la voilà qui vient .'... Elle fait peine à voir.