L'ALLEE
Fardôc <^t peinte comme au temps des bergeries, Frêle parmi les nœuds énormes de rubans, Elle passe, sous les ramures assombries, Dans l'allée où verdit la mousse des vieux bancs, Avec mille façons et mille alTéleries Qu'on garde d'ordinaire aux perruches chéries. Sa longue robe à queue est bleue, et l'éventail Qu'elle froisse en ses doigts fluets aux larges bagues S'égaie en des sujels erotiques, si vagues Qu'elle sourit, tout en rêvant, à maint détail. — lîlonde en somme. Le nez mignon avec la bouche Incarnadine, grasse, et divine d'orgueil Inconscient. — D'ailleurs plus fine que la mouche Qui ravive l'éclal un peu niais de l'œil.
FKTES GALANTES. 67