LE PITRE
Le tréteau qu'un orchestre emphatique secoue driiice sous les grands pieds du maigre baladin Oui harangue, non sans finesse et sans dédain, Les badauds piétinant devant lui dans la boue.
Le plaire de son front et le fard de sa joue Font merveille. Il pérore et se tait tout soudain, Reçoit des coups de pieds au derrière, badin, Baise au cou sa commère énorme, et fait la roue.
Ses boniments, de cœur et d'àme approuvons-les. Son court pourpoint de toile à (leurs et ses mollets Tournants jusqu'à Tabus valent que l'on sarrète.
Mais ce qu'il sied à tous d'admirer, c'est surtout dette perruque d'où se dresse sur la tête, Preste, une queue avec un papillon au bout.
JADIS. 253