‹ Choix de sermons de la jeunesse de BossuetChapitre 177 sur 460 · Ouiià ijar les édileurg · texte numérisé non relu

Ouiià ijar les édileurg

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lai SUR L'ÉMINENTE DIGNITE

prenez connaissance de ses besoins; et si vous n'êtes' touchés de l'extrémité où elle est réduite, je ne sais plus, mes frères, ce qui sera capable de vous attendrir. Il est vrai, des dames pieuses ont ouvert les yeux sur cette maison : elles ont entendu sur les pauvres; parce qu'elles connaissent leur dignité, elles se tiennent honorées de les servir; parce qu'elles sont chrétiennes, elles se croient obligées de les assister; parce qu'elles savent le poids des richesses mal employées, elles se déchargent entre leurs mains d'une partie de leur fardeau, et, en répandant les biens temporels, elles viennent recevoir en échange les grâces spirituelles.

COMPLÉMENT DES VARIANTES

Nous savons que cette ville des pauvres [a), selon la police du monde, ne peut être qu'une fiction (6) agréable. Il n'est pas donné (c) aux choses humaines de pouvoir se soutenir dans {(l) une égalité si mesurée ; les villes, qui sont des corps politiques, demandent, aussi bien que les naturels, le tempérament et le mélange : si bien que la police du monde unit toujours dans un même tout le riche et le pauvre, et en compose (e) le corps de la société civile. La politique du ciel agit par d'autres principes. Chrétiens, le pourrez-vous croire si je vous le dis, recevrez-vous cette doctrine V Jésus-Christ est venu bâtirsur la terre une ville spirituelle, c'est-à-dire la sainle Église,

Var. (a) La distinction de ces deux villes. — {b) Idée. — (c) N'appartient pas. — id) Par. — (e) Compose de cet assemblage.

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