DE M. DE MONTYON. 1 2Q
Les établissemens publics et autres légataires ont fait les diligences nécessaires pour les recouvremens, et on a compté que, déduction faite des legs individuels, ce qui restera aux hôpitaux et aux académies ne sera pas fort au-dessous de cinq millions.
Le conseil général de l'administration des hospices de Paris , a ordonné que la mémoire de M. de Mon ty on. serait consacrée par un marbre qui contiendrait l'expression de la reconnaissance de l'administration 9 et qui serait placé au lieu le plus apparent de la salle des concours.
L'académie française a aussi voulu témoigner sa reconnaissance à ce généreux bienfaiteur. M. Lac rot elle jeune a été chargé de faire sou éloge pour la séance publique de la Saint-Louis de 1 82 1 . Il s'est dignement acquitté de cette tâche agréable. Voici comment on parle de ce discours dans le compte qui a été rendu de cette séance : « L'éloge de M. deMontyon, lu par M. Roger pour M. Lac re telle, a excité des applaudisscmens unanimes et réitérés; c'était une justice rendue au style élégant et gracieux de l'auteur; mais il faut avouer, sans diminuer le mérite de M. Lacretelle, que le sujet était facile à traiter et naturellement plein de charmes. Ce tableau d'une vie entière consacrée à la bienfaisance la plus modeste et en même temps la plus étendue, s'alliait véritablement au caractère religieux et monarchique de la fête. >
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