DE LA REINE CAROLINE. 20Q
avait fait faire par le conseil héraldique , et que
voici :
« Deposilum serenissimœ principissœ Caroline » Ameliœ Elisabethœ , Dei gratta reginœ consortis » augustissimœ potentissimimonarchiB Georgiiquar- » tij Dei gratiâ Britanniarum régis s fidei defen- » sorisj régis Hanovriœ ac Brunsvici et Luneburgi » ducis. Obiit vu die mensis Augusti anno Domini » mdcccxxi, œtatis liv. »
Cette inscription est celle qui est à Brunswick sur le tombeau.
Le lendemain 1 5 , le corps arriva à onze heures à Harwick , où il fut reçu avec tous les honneurs militaires et embarqué sur la frégate la Glascow* qui mit aussitôt à la voile pour Stadt , où elle est arrivée le 20 août. De là le corps de la reine a été conduit par les personnes de sa suite , sous une nombreuse escorte, à Brunswick, où, après les cérémonies funèbres dues à son rang, il a été déposé le 2 5 août dans le tombeau de ses ancêtres. À la suite des troubles qui avaient eu lieu au convoi de la reine , le major-général sir Robert Wilson fut rayé des contrôles de l'armée , comme ayant insulté les militaires de l'escorte dans la journée du 14. On fit une enquête sur la mort de deux individus ( Francis et Honcy ) qui furent tués dans les troubles du même jour, par des dragons de la garde , et ceux-ci furent acquittés. Ainsi s'est terminée cette déplorable et malheureuse affaire, qui a, il faut en convenir, couronné d'une manière assez naturelle tout ce qui a rapport à la reine Caroline.