TESTAMENT D'UN BRUXELLOIS
Un riche particulier de Bruxelles, mort en juillet 1824 9 a ordonné par son testament qu'il ne lui fût fait qu'un service funèbre de troisième classe, mais que le jour de ce service, il fût distribué aux pauvres 1 000 pains et 1 000 plaquettes ( la plaquette vaut 6 sous et demi de France) , et que semblable distribution fût faite chaque mois pendant les six mois de l'arrière-saison et de l'hiver suivant.
V»VV»%V»%V»»»»%W»»^»%^>V»%i«^i%%i%%^V»%^V<