NOTICE DE DIVERS ECRITS
Tellement. C'est le déprofondis des amoureux.
Composé et imprimé nouvellement à Parié ( tans
date) , in-\6 gotk. ,de 8 feuillets.
Pièce en vers rare.; elle se trouvait «ans un recueil à la bibliothèque du duc de la Vallière. Ce recueil, composé de 5- pièces, a été vendu i56lîv. en 1784-
Testament et épitaphe de maistre Pierre du Quignet, pièce en vers de Hans du Galaphe. ( Paris ) , Deny» Mellier (tans date) , in-^.* gotk., de 6 feuillets.
Rare.
Le testament fin Rubin de Turquie, maigre . marchand contrefaisant Sotie, puis â la fin du dernier coplet l'épitaphe défunt sot Tribolet. Imprimé pour Clément Longis ( sans date ) , in>-8.' gotk.
Cette fa ce lie est assez rare. Cependant elle n'a été vendue que 5 liv. chez le duc de la Vallière.
Le testament de Jeniu de Lesche, qui s'en va au mont Saint-Michel. Paris , Rue-Neuve Nottre- Dame, à l' Etende France t in-8.*
Toujours le même genre de facétie et la même rareté.
Le testament de Henri de Valoys, recommandé à son amy Jean d'Espernon, avec un coq-â-1'asne. Pour Jacquet Varenglèt, 1689, in-8.' de \l\pag. Satyre rare et virulente contre Henri III. Elle doit avoir paru après la mort de ce prince , arrivée le 3 août ( i58g), lendemain de son assassinat. Jean- Louis de NogaretdelaValette,ducd'Epernon,néen i554 -. est mort a Loches le i3 Janvier 1643, après avoir joué un rôle plus éclatant qu'important sous les rois Henri III, Henri IV et Louis XIII.
3,g,t,zeCb,G00gle
Testament de l'Union (la Ligue).
Pièce en vers assez ingénieuse, qui fait partie de la satyre Méuipée; voyez l'édition de Ratisbontie, 171a, 3 vol. in 8.% loin. I, pp. 3ao — 3a5. La sainte union y trace son histoire, et se sentant très-malade, elle s'occupe de son testament, puis détaille les legs qu'elle fait à chacun de ses suppôts. En voici un petit échantillon ; dès le début elle se définit ainsi :
Fille de Lucifer es ténèbre* conçue Du plus profond enfer au monde suis venue, Née entre les détroit* des rode* Appeuina Et des Alpes cornus
.... En mon lict moribonde gissante, Quoique saine d'esprit, d'une bouche mourante. Ne voulant décéder sans de mes biens tester Et disposai- de tont ce qui peut me rester, Avant que de non corps ma triste ame déloge, Publiquement je rais ce mim dernier éloge. Premièrement mon ame à tous les noirs démons. ■ . .
Plus , suivant la Ci
Je tais mon héritier tout le peuple fraucois;
Je lui laisse les pleurs, le sang, les ptllrriea,
Les meurtres, assassins, insignes voleries.
Les veuves, orphelins, et les violemens.
Les larmes, les regrets et les rinçounemens ,
Les ruines de* bourgs, des villes , des villages,
Des châteaux, des maisons et tant de brigandages,
Par surprise ou assauts, par les flammes et feux, Bref de son cher pays les cendreuses reliques , Reste de mes labeur) et secrètes pratiques. ■
Je laisse d'abondant à ce duc de Mayenne Mes frayeurs et mes pleura, mes travaux et mes p Les lourmens, las chagrins, les mécontentent ens , Qu'apportent des mutins les divers m
Je laisse au duc Lorrain et an m
3,g,t,zeCb,G00gle