NOTICE DE DIVERS ÉCRITS
Pour fruit de leurs labeurs , la bonté sur le front, Kl en outre sans plus celte belle espérance Qu'ils ont eu 4e porter la couronne'de Fiance,
Plus, je donne au légat les cendres de sa bulle. Et pour s'en retourner quelque chëlive mole ; Et aux prtlsts qui vont les peuples décevant, Un espéré chapeau de fumée et de veut : Quant aux prédicateurs, qui, chantant ma louange. Au vulgaire ignorant faisaient d'un diable un ange , Preschant le feu, te sang et la rébellion. Pour les points principaux de ma religion,
.Je veux que de mon bien.
Egalement parti , on ne leur donne rien , Sinon la faim, la, soif, le froid et la famine Qu'ils presohaient dans Paiis saoulés en ma cuisine. Et parce que j'entends et veux mon testament Sortir son plein effet tout haut rawseuieraenl, Les Allemands je nomme et les cantons de Suisse Pour les exécuteur* comme aimant la justice. Et pour plus grande soi j'ai signé cet écrit , De plusieurs bons témoins et notaires souscrit.
Le testament de Claude de Trellou (en vers)* dans le Cavalier parfait du sieur de Trellou, dédié au duc de Guise, hyon, 1597', tn-12..
Ce Cavalier parfait est un recueil des œuvres de l'auteur. Cl. de Trellou était militaire et poète assez satyrique, comme le prouve le testament en question. Ou voit par ses écrits qu'il faisait comme beaucoup d'autres criant selon les circonstances, vive la, ligue'. viveleroil Dansle discours préliminaire de sespoésies, U menace de sou épée ceux qui oseront le critiquer ;
Qui que lu suis, lecteur, avant que me reprendre, Pense bien si je faux en ces vers que j'écris \ Je porte à mou coté ma réponse pour rendre Confus en un moment les plus savane esprits.
On ignore la date de la naissance et de la mort de ce poète.
Le testament, et dernière volonté du sieur
SOCS LE TITRE DE TESTAMENT. 3o5
Conchini Conchino , jadis prétendu maréchal de ■France; plue y est comprins un discours de la rencontre dudit Conchino et de Bavaillac, en forme de dialogue. Paris, 1617, i«-8.°
Les articles du testament de la marquise avant sa mort en la conciergerie. Paris tJot. Garreau, 1617, in-8.'
Ce sont deux diatribes contre le maréchal il' A ncre et Leonora Galigaî sa femme, qui périrent d'une manière tragique par suite de leur conduite peu mesurée, des intrigues de leurs ennemis, et delà haine publique qu'ils s'attirèrent. Cohcinifutlué d'un coup de pistolet par Lhopital-Vitry, sur le pont-levis du Louvre, le 24 avril 1617, parce qu'il refusa de remettre à cet officier son épée qui lui était demandée au nom du roi, qui agissait en cela par les conseils de Luynes. Galigaî fut décapitée et brûlée comme Sorcière le 8 juillet suivant , deux mois et demi après la catastrophe de son mari.
Le testament de Théophile ( Vïaud ) , 1626, in-8.*
Cette satyre fait partie d'un recueil de pièces en ver» et en prose pour et contre le poète Théophile Viaud, dont la vie fut très-orageuse par suite de ses mauvaises mœurs, de ses, vers licencieux et de son impiété. Condamné à être brûlé vif, il prit la fuite , et ne fut exécuté qu'en effigie. Son procès fui revu, • et tl en fat quitte pour te bannissement, qu'il sut sans doute esquiver, car il mourut en 1626, à Paris, dans l'hôtel du duc de Montmorency, qui lui avait donné un asile.
Le testament de feu Gaultier Garguille , trouvé depuis sa mort , et ouvert le jour de la réception de son fils adoptif Guillot Gorgeu. Paris* 1604,
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