ÉPITAPHE D'UN NOMMÉ MÔNTHÉLON
Os voyait autrefois dans la cathédrale d'Autan , urne vieille épitaphe ainsi conçue :
Hola , ho ! gros krardeau , Pisse le pied sur ce tombera ; Cy gût un Iiommo, ce dît-on.
On l'appelait Jean de Montheloft ; Et sa femme, Marie La Donne :
Prie» Dieu qu'il leur pardonna.
On connaît un grand nombre d'épitaphes anciennes ■d'une simplicité aussi rustique, mais cette simplicité finit toujours par demander des prières pour les défunts.
ÉPITAPHE D-É MADAME CKlGUETTE.
Cette épitaphe en l'honneur de la pudique M.** Griguette de Dijon , était gravée sur une tombe qui reposait au bas de la nef dans l'église des Cordeliers de cette ville. J'en dois la coUBa^sanee à M- Apumton, conseiller de préfecture , qui m'a appris que cette dame était femme de M . Joseph Griguette , secrétaire du Parlement. Voici cette épitaphe aussi naïve qu'honorable et mil est bien dans le goût du siècle :
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qu'elle garda as ses jours
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SINGULIÈRES. 5a3
ÉPITAPHE DE CHARLES it, >oi d'ahslktkkii.
Chablis II, 4 la suite d'un, dtuer ou les vins les phii exquis n'avaient pas été épargnés, se mit à dire: (Quand • on m'enterrera , quelque lourd pédant fera mon épita-
■ plie où il n'y aura pas un mot de vérité; voyons, Ro-
■ chester , faites-la ; que nous ayons un échantillon de » votre style lapidaire. ■ Aussitôt Rochesler, qui était à peu près dans le même état que le roi , prit son crayon et écrivit en anglais f épitaphe de ce prince , traduite ainsi qu'il suit :
G- gi L un prince , ami des gaillardises ; H ne fut jamais cru d'aucun de ses sujets, j Entouttemps.il fit des sottises, Hais du moins il n'en dit jamais.