INDICATION DE RECUEILS
«BT OVVSACIS EEVFBEKAirf DS8 TKSTAKKIIS.
Quel quesoitle nombre de testamens qui composent notre recueil , nombre qui nous a paru suffisant d'après le plan que nous nous sommes tràcé» il nous semble qu'il n'est pas hors de propos dindiquer quelques sources où les amateurs pourront en trouver encore un grand nombre d autres. Ces sources consisteut pour la plupart dans des manuscrits de la bibliothèque du roi, formant des recueils dont nous allons présenter la nomenclature.
Testament des rois et des reines de France, depuis Tan 806 jusqu*en iSSg. Manmcrii inr^fol.
Ce recueil fait pariîe , à ia bibliothèque du roi 9 des manuscrit de Bhenne, n.** i4o.
Testamens des rois et remes de France , des
princes et princesses, par ordre chronologique.
Ce maottëcrît se trouve detns les porlefeuilles 697 et 6^3 du grand recueil de H. de Footanieu.
Testamens de souverains, princes, princesses et personnes iUustres. Mss. , 2 .voL in^foL
IIHFSIMAMT DBS TBSTAMSNS.
Ces deux recueil*; étaient avant la révolution à la hîbliothèqiie de la ville de Paris, n.** Se^ et 5o8, parmi les manuacriti des Godefroy.
Testameus de divers rois, princes, grands
seigneurs et autres. Mss, in-foL
Ce maouscrit provenant de la bibliothèque du chancelier Seguier, n.* 860, et ayant passé à la bibliothèque de Saint-Gcrniain-des-Prés, tluiL èiic maiatenaut à la bibliothèque du roi.
Testamens ( contrats de mariage ) et autres
actes concernant les comtes d'Alencou de la première race , les comtes de Blois , de Cliartres, de Valois. — Testamens et autres actes louchant les comtes d'Alençon de la seconde race; le tout
depuis i2o5 jusqu*en 1^2:^. Mss. in-foL
Recueil ikisant partie des manuscrits de Brienne, n*" 509*
Anciens testamens des comtes de Toulouse , des comtes de Provence , des seigneurs de Montpellier , des seigneurs de Lesignan , comtes de la Marche et d'Angouléme, des comtes d'Armagnac, des comtes de Commînges, des comtes de Bi^orrt;, depuis iâ3â jusqu'en 1289. Mi$. in-fol.
Provenant également des manuscrits de Brienne, n.* 3id. M. Lanoelot possédai! dans sa bibliothèque un méni^ recueil , en un gros volume in^foi., et il Ta légué au roi avec tous ses autres manuscrits en 1 740. Ce volume est mentionné dans la copie de la liste de ces manuscrits jointe aux exemplaires du catalogue imprimé des livres de su bihliuihèque que nous poRsédons, et dont nous avons parlé pag. 4^0 de iiotre premier volume.
Testamens de plusieurs |;rands seigneurs, depuis Tan ia65 jusqu'en i63o. Mss* in-foL
3o4 BECUEIL8 ET OUVBAGB8
Ce recueil était parmi les manuscrits de Dupiiy , (n^* 8 1 )« qui se voyaient dans la bibliothèque de M. le président de MesHieb Ob aont-ils maintenant?
Testamens des comtes de Valentinois, cootrats
et traités concernant les comtes de Valentinois
et de Die, depuis 1277 (usqueu i4i t» Mss. in-foL
Ce Voiume lait partie des manitteiits de Srienne» n*«5o84
Testamens notables de plusieurs grande seigpeuré et àutres grands personnages de diverses qualités, depuis l'an i543 jusqu'en i63o. MtSi in-foL
Hanuicrits de Brienne^ n.** i4l*
But^undiœ Ducnni, tegiœ stirpis ntrlmque , tes-' tamenta ( tabuiœ nUptiaies ) et cuin (initimis principibus iramaciiones. Ex regio chartophylacio dir* vianenêi. Mss.
Ce recueil était dans la bibliothèque de M. Philibert de la Ware à Dijon. V. p. 67 de son Pim des historiens de Bourgogne,
Testamentum Ludovici secundi^ Jérusalem et StcilÙBregU : anno i4i7«
Ce testaonent était à Dijoii dans la bibliothèque de H. Femt de Fontette. te prince donne à Saint- Maurice d'Angers la terre d*Attenixe; substitue ses enfans Louis, ReUé et Chades, l'un à l'antre , faute d'iioirs mâles, et donne les terres de Guise et celle de la Roche-sur- Yon à Charles.
Dans la Cauiwnê d*Amergne > etc. , par H.
Chabrol, Ryom, 1784—85, 4 vol. tn-4.% il est question du codicille d'un seigneur de la Tourd'Oliei^ues ( branche de la maison de la Tour-< d'Auvergne ) , qui , considérant que son troisième
RENFERMANT DES TESIÂUENS. 5o5
iiU était débile et ne mangéait pas de viande , le
réduisit, par ce codicille fait en 14^^, à une rente YÎagère de quarante livres» Voyez encore le Héêumé de l*hi»toir€ de VAuoergne^ p. 543«
« Le testament de Messire Louys de Liixein^ bourg, comte de Sainct-Pol, connestable de France, fait à Peronnc le 24 noyembre i47^j son codicille fait à Paris le 19 décembre suivant,» se trouvent dans les Mf^'morm de Comine», édition de Bruxelles, i^^o, 5 vol. tn-ë.^ Voyez tom. IV, pp. 5oi — 5o4.
Louis XI a fait condamner & mort le coilnétable
de Saint-Paul le 19 décembre 147^9 pour cause de
trahison 9 et il a été de suite eiécnté.
Le testament de Duplessis-.Moraay est rapporté
dans ses Mémoires et correspondances pour servir à
l'histoire de la ré formation et des guerres civiles et
religieuses en France, depuis 1671 jusqu'en i6a5^
etc. Paris, Treuttel et Wurlz, 1824 et suivant. ,
i5 vol. m-ô,' Voyez tom. XV à la fin.
Philippe de Moroay, seigneur du Plessis-Marly, né le 5 novembre i549> est mort le 11 novembre i6s3. Il a été le chef des pretestans et leur plu» ferme appui )u8qu*à son dernier moment.
Le testament de la reine ( Marie de Médicîs),
more de Louis XIII, est dans le Recueil des pièces
de Duchastelet. Paris » i635, in^foL
Marie de Nédicis » fiUe de f rançois fl de Blédicis, née en iS^S à Florence, fut mariée en 1600 â Henri IV. Régente du royaume en 1610 , détenue an château de Compiègne en i63i » s'enfuyatit à Bra-. ^
xellcs cette mtiiïie aunée , elle mourut enfin à Cologne dans l'indigence , le 5 juillet
Il existe beaucoup d'éditions du Testament et a. ao
5o6 RECUEILS ET OUVRAGES
eodieillê de Chartes II ^ roi d'Espagne (en faveur de Philippe d*Anjou, fîls de Louis XIV, et depuis Philippe Y, roi d'Espagne ) , fait le 2 octobre 1700. La preodière édition est de Paris, Léonard, 1700, m-q "; les autres éditions sont cit-^ia.
Charles II, fils de Philippe IV, naquit le 6 nov. i66i , et mourut le 1." novembre 1700. Philippe V, son héritier et son successeur, lit son entrée solennelle à lUadrid le 14 avril 1701 , mais il eut une longue et pénible g;uerre à soutenir avant de jouir paisible* ment de sa couronne. Ce ne fut que le 1 1 avril 1713» îoar oii fut signé le traité d*Utrecht , qu'il put se regarder comme Téritableoient roi d^Ëspagne; encore le traité avec Tinglelerre ne fut signé que le i3 juiOet suivant « et 3 en coûta à l^Espagne Gibraltar et Minorque. Philippe V , né à Versailles le 19 décembre i683 9 est mort à Madrid le 9 juillet 1 y ^6.
Mous ne connaissons aucune édition particulière du testament de Louis XIV , sans doute parce qu'il a été cassé aussitôt après la mort de ce prince, ^ious savons seulement qu'il a été fait le u août 1 7 que le roi y établit un conseil de régence dont le duc d'Orléans sera le chef, et la personne du jeune roi sera mise sous la tutelle et garde du conseil de régence , ayant le duc du Maine pour surintendant de son éducation. Cet acte fut déposé au parlement le 5o août de la même année 1714- I-'C lendemain de la mort de ' Louis Xiy ( le 2 septembre 1716 ) , le parlement s*étant assemblé ayec les princes du sang, les pairs, etc. , la régence fut déférée unanimement au duc d Orléans» et le testament du roi resta sans eÛet.
On trouTera plusieurs testàmens dans la Bi-
KBNFEBHART I>I« TX8TAMBK8. Zoj
bliothtqae ou Thrésor du droit franfoii, etc. , par BouckeL Pàm, 1629, 3 yol. inrfal, — Etayecles additions de Beschcfer, Pans^ 1667, 1681, 3 \oL in-foL Voyez tom. 111 de 1 cditioade 1629, à l art. TBSTAMSMT, de la page 784 à la page 809; il y a dix actes assez curieux, dont neuf font partie de notre recueil. Le seul qui n'y figure pas, c'est le Codicille de Messire Louis de Graville^ admirai dâ France j i5i5. Voyez pp. 800 — SoideBouchel. ^ Kous l^indjquons ici pour ceux qui seraient curieux de, le consulter.
Ban^XMi^ioire de Bretagne^ pardomGuy Alej^t: Lobineau^ bénédictin, Paris, 1707, 2 toI. in-^.s il se trouve plusieurs lestamens dont quelquesuns âoat curieux. L'auteur les a rapportés dans son second volume qui renferme les preuves et pièces justificatives de son histoire. Ce volume est imprimé à deux coloimes. Chaque colonne a un numéro particulier. Nous indiquerons, celles où sont en entier les tesfamem que nous allons mentionner ( toujours par orcke de dale)* 1.' Testament du duc de Bretagne, Jeau IV, faille 21 octobre i585 (tom. II, coL 802 — 8o5). C*est plutôt un codicille qui , approuvant un testanaent précédent, n*a guère rapport qu'aux intentions du testateur pour son enterrement.
s.*" Testament d'Olivier Clisson» de i4q6 ( col. 8d3 — 8^6 )i II est dans notre ow^ge, . 3/ Testament de Jeanne de France, duchesse deBretagne, donné le vendredi vid'aoust environ, hore de prime, l'an \l\o^{co\* 1026 — ^102^). Après les préliminaires ordinaircts et les détails sur son
3o8 RECUEILS Et OtJtBàGBS
enterreoient , elle recommande à son épeiut (lean
VI) ses domestiques, puU le notame son etécu*teur testamentaire.
4.? Testament.de Richard de Bretagne, comte d'Estampes, du a février i4a5(coL io56— 1069), suivi d'un codicille \lu tiers jour de juin i438 ( col. 1 ODQ — 1061). Ces deux actes 11 offrent rien de bien intéressant.
5/ Testament dToland d'An)Ott » femme de François de Bretagne, fait le i5 juillet 1^0 (col. 1066). Cet acte est court. La testatrice n'y parle guère que de draps d*or et de soie acquis parelle; ils seront rend asauxmarchandss'ilsn'ont pas été payés, ou donnés aux églises s'ils Font été.
6." Testament de Frauçûisl.''', duc de Bretagne, donné et faict en nostre ville de Venues (Vannes),
Je 22»* jour de janvier i449 ( *45<> ) [^9** 1 1 1 5 — 1119]. Cet acte est assez curieux sous le rapport des fondations de messes , surtout pour
la manière dont elles seront sonnées « Et
» avant le commencer (y est-il dit en pariant de '» roffice), le plus grand sain ou cloche dudit » mouslier ( couvent ) , estre sonné par douze » coups et gobeteix , Tung coup distant de laul tre » parféspace que communément on met à dire » son Jve Maria > et sonné amprez si longuement » et par autant de temps , et tout le mointj , que » communément on peut mettre à dire un pa- » tenoUre 3 un credo et mUerere; et pour la dicte » fondation aVons ordonné GG liv. de rente au- » dict benoist moustier, etc.... • Get acte est suivi de deux codicilles, Tun du 16 et lautre du 17 juillet i45o(col. iiig — 1122).
R£jMP£BMi,Ni: DJSS TESXAMENS. 309
7/ Testament de Pierre II, duc de Bretagne, faict le 5 septembre 1457? suivi d'une espèce de codicille (col. U74 — 1180). Assez curieux.
8.* Testaipent de Marguerite de Bretagne, du^ chesse de Bretagne, faict le 22 septembre 1469 ( cqL 1 3 1 5 — 13 1 8 ) . Assez.iatéressai|.t.
9/ Testament d'Ysabeau d'Escosse, duchesse de Bretagne, faict le sekiesme jour de noyembre 1482 (col. 1438). Il est court, raaisassez curieux; c est U131 secoAd te8ta^le^lt 2. le preoûer était de
lo.'^TestamentdeFvanroisII, duod«Bretagnei donné et faict le 2 septembre 1488 (col i5o6 — >5o7 ). Avant ce testament, on trouve une dë^çkiratwn du béguin (deuil) de feu le duc Frànçoiê^ dont les détails sont intére^sans^
' Quant aux testamens anciens , consultez encore
le Barmbœ Brissonii régis consistorii Consiliariij, aniplissimique senatûs parisiensis prœsidis , de for^ " midis et solemnibus populi romani verbis Lib, V III • Parisiis, Nivelle » i583^ in--foL de 868 pag. sans les tables. — Nova editio , ex recensione Fr. Gar* Conradij Halae et Lipsia , Krugius, i73i, in-foL de 7S& pag. sans les tai[>les. — Poêtrema editio^ €P0 r^cenmne F. C. Cmradi, eum Mmadveti. Jok^ Aug. Bachii, Lipsiae, 1754, in-fol.
Exoellent ouvrage, 4pnt le- septième est en entier consacré aux formules teilamentaires.
Mais l'auteur ne s'en tient pas aux simples formu*
les : il a aussi rapporté plusieurs testamens des Grecs, des Romains, ainsi (jue des Français des premiers temps de la mpuiirchie tantôt il en donne des exj-
5lÛ HBGUEILS ET OUVRAGES
traits, t antôt il les donne en entier. Voici la liste de tous ceux qui sont mcntîonn<'*.s dans son ouvrage : Testameuta Favonii J ocandt. — Valeru. — CœcUii,
— Cerraniœ. — Sempronii Tacidani. — Mcgonii. — Crunii Corocotlœ, — JuUi Cœsaris, — Augusti Cœsaris»
— Tiberii. — VirgUiL — Firginii Rufi. — Theodoêii,
— Lucii THii, Gregorii Na^ianzem. — Platotiis. — ^ristoteUs, — Theophrasti, — Epicuri, — LyemU,
B, RemigU» ^ H^doindit Berthicramù^ D^g<h» berti, etc*
La plupart de ces testamens se trouvent dans notre recueil.
B. Brisson « homme d^une grande érudition , a péri dVme mort affreuse peftdanf les troubles de la ligue ; on le pendit à une pouire de la chambre du conseil ,
le i5 novembre i^^i. Il demandait à ses bourreaux (la faction des seize) qu'un l'enfermât dans une prison pour lui permettre d'achever un ouvrage iLn[)ort.tiil , (]ui par sa mort deviendrait une perte pour Tétat ; on lui refusa cette grâce (comme de nos îours à Lavoîsier et il fut à l'instant supplicié. On ignore de quel ouvrage il voulait parler : il en a laissé plusieurs, tous estimés. Saveuve (Denise de Vigny) est morte le 3 iuin i6i 5.
Dans fouvrage intitulé la Ré^uàUfUi dêê jurU* cmmiltes , par Gennaro ( ou plutôt Januario ) , trad. de i italien par l' abbé Dinouart , Paris, 1768, in-12, il est questîou, p« 27 et suiv. , du testa-^ mènt d'Aaifiiiu, de Poslumius^ etc. On y parle aussi de celui de Théodore^
T e rrcueil des Mémoires de 1 acadt;mie des ius-» cjrlptions et belles-lettres , offre un ouvrage très-» profond de M. Bouchand, $wr ks différmte$ tùr^ tes de iesiamenê qui avaient cessé d^être en Uiage
à Rome longtemps avant Justinien, Ces te^tamens
RENFERMANT DES TESTÂHENS. 5ll
sont de trois espèces, savoir : le testament ca/affi»
comitiisj le testament in procinctu, auxquels dans la suite succéda le testament per œs et libram. Justinien n'en a parlé qued une manière très-Tagu6 au paragraphe premier du titre de testamefUiê ardi^ nandis, M. iîouchaud a supplée au silence ou plutôt au vague de Justînieu y en recherchant et discutant avec beaucoup de sagacité tout ce que les auteurs de l'antiquité nous ont transmis sur ces sortes de tcslainens. V. les Mémoires de l'académie des inscriptions, tome XXXVII, p. 262, mém. — Ëtt» LXVUl tn-is, pp. 4i — loa
Puisqu'il est ici question de testamcus chez les Romains, nous dirons qu ils ont aussi connu les testamens supposés. Valère Maxime, livre IX, chap. 4 » ^ <:lte un qut diérife de trouver place dans notre recueil, d'autant plus que les réflexions de l'auteur sont très-morales.
« L« Minucius Basilus, homme fort riche, dit» il, étant mort en Grèce, des fripons lui supposèrent un testament qu'ils fabriquèrent euxmêmes; et pour le faire valoir, ils mirent au nombre de ses héritiers Grassus et Hortensius, deux des plus puissans persdnnages de là répu» blique (l'un bien connu par son avaïriCe, et l'aUtre par son éloquence); et notez qu'ils n'avaient |amais connu Minucius. Cependant Tamour de Targent fit que ni l'Un ni l'autre ne fdfusa dé profiter (hi crime d'autrui ; et sans doute ils furent cause que le testament fut déclaré valable. Quelle honte 1 des hommes l'egàrdés éomtue les oracles^ du sénat et les omemens du barreau , couvrir de^
5l2 HECUEILS £T OLVRAGES
leur autorité, par l'appât d'un lucre infâme , un
crime dont ils auraient (}û poursuivre eux-mêmes le châtiment ! »
Que Ton nous vante après cela ces vertus an-^ tiques dont Rome se glorifiait tant, U est difficile d'y croire, en voyant un Crassiis et un Hortensius, le rival et l'ami de Cicéron , complices d'un pareil crime. Au reste, on sait que c'était un usage très«> commuQ à Rome de courir après les testamens et d*acquérir des successions par les moyens les plus vils. Horace a lancé contre ces hérédipètes une charm^ntfiî satire ( liv. II , 5 ) , qui est pleine de fipesse et de saillies très-piquantes. C'est un dialc^e entre Ulysse et Tyresias. Cet excellent morc^u est uu |>eu trop négligé daas les classes*
Purleronsniioua des ouvrages qui traitent des testamens sous le rapport judiciaire? cela est
étranger à 1 objet de nos recherches qui ont pour but les testamens considérés comme monumens historiques ou singuliers; d'ailleurs qui oeconT sait pas VBxpiiçation de l'ordonnance de 1735^ çoncernatu Us testamens ^ par II. y^tm^r^ Avignon, î 74o, «w-4.% et 1 75 1 , fn-4.'; le Traifédes testamens de Furgofe^ Paris, Cellot, 1779, 3 vol. tii-r4.*; le TraifédeêdoniUiomff^témentmresdePoihUry'PanSj de Bure, 1777, m-12; le Traité des donations et des testamens de M. Grenier^ Clermont-Ferrand, 1809, 2 vol fVi-^.î, et 1812, wt4.% etc. , et une mfiuité d'aiitres auteurs de droit , tels que les Lebrun, h s Bouhier, les Chabot, les Dupin, les Fayard de Langlade, etc. etc.? ^ous n'appuierfiiis ilonç point ^ur cette piurtie; et nou^
&£NF£RMANT DB9 TS8TAUEIÎ8, 5l3
terminerons ici ce que nous avions à dire sur les sources où l'on pourra trouver un grs^d nombre de testamenst