‹ Choix de testamens anciens et modernes, remarquables par leur importance, leur singularité ou leur bizarrerie; avec des détails historiques et des notes (volume 5)Chapitre 55 sur 136 · SOIS LE TITRE DE TESTAMENT · texte numérisé non relu

SOIS LE TITRE DE TESTAMENT

Testament de l'Union (la Ligue).

Pièce en vers assez ingénieuse , <]ui fait partie de la satyre Ménipce; voyez l'édition de Ratisbonnc , 1 7 1 2, 5 vol. in-8.°, tom.J, pp. 320 — 3a5. La sainte union y trace son histoire, et se sentant très-malade, elle s'occupe de son testament, puis détaille les legs qu'elle fait à chacun de ses suppôts. En voici un petit échantillon ; dès le début elle se définit ainsi :

Fille de Lucifer es te'nèbres conçue Du plus profond enfer au monde suis venue, Nëe entre les détroits des rudes Appcuins Et des Alpes cornus

.... En mon lict moribonde pissante, Quoique saine d'esprit, d'une bouche mourante, Ne voulant dcfcéder sans de mes biens tester Et disposer de tout ce qui peut me rester. Avant que de mon corps ma triste ame déloge, Publiquement je fais ce mitn dernier éloge. Premièrement mon ame à tous les noirs démons. . . .

Plus, suivant la coutume et anciennes lois, Je fais mon héritier tout le peuple frauçoisi Je lui laisse les pleurs, le sang, les piileries, Les meurtres, assassins, insignes voleries, Les veuves, orphelins, et les violemens , Les larmes, les regrets et les rançonuemens. Les ruines des bourgs, des villes , des villages, Des châteaux, des maisons et tant de brigandages. Les ennuis, les douleurs et tous les maux receus Par surprise ou assauts, par les flammes et feux. Bref de son cher pays les cendreuses reliques, Reste de mes labeurs et secrètes pratiques.

Je labse d'aboudaut à ce duc de Maycuue Mes frayeurs et mes pleurs, mes tra\aux et mes peines, Les tourmens, les chagrins, les mécoulentemens, Qu'apportent des mutins les divers mouvemens.

Je laisse au duc Lorrain et au marquis du Pont ,

Pour fruit de leurs labeurs , la honte sur le front* Et en outre sans plus cette belle espe'rance Qu'ils ont eu de porter la couronne de Frauce.

Plus, je donne au légat les cendres de sa bulle ^ Et pour s'en retourner quelque chëtive mule*, ■ Et aux prélats qui vont les peuples décevant, Un espërë chapeau de fumce et de vent : Quant aux prédicateurs, qui, chantant ma louange^ Au vulgaire ignorant faisoieut d'un diable un ange,. Preschant le teu, le sang et la rébellion, Pour les points principaux de ma religion,

Je veux que de mon bien

Egalement parti , on ne leur donne rien. Sinon la faim, la soif, le froid et la famine Qu'ils preschaient dans Paris saoules en ma cuisine» Et parce que j'entends et veux mon testament Sortir son plein ellet tout haut présentement. Les Allemands je nomme et les cantons de Suisse Pour les exécuteurs comme aimant la justice. Et pour plus grande foi j'ai signe cet ccrit , De plusieurs bons témoins et notaires souscrit.

Le testament de Claude de Trellon ( en vers) , dans le Cavalier pai^fait du sieur de Trellon, dédié au duc de Guise. Lyon, iSgy, in-12.

Ce Cavalier parfait est un recueil des œuvres de l'auteur. Cl. de Trellon était inilitaire et poêle assez satyrique, comme le prouve le testament en question. On voit par ses écrits cpi'il faisait comme beaucoup d'autres criant selon les circonstances, vite la ligue! vive le roi! Danslediscoiuspréliminaire de ses poésies, il menace de son épée ceux qui oseront le critiquer:

Qui que lu sois, lecteur, avant que me reprendre, Pense bien si je faux en ces vers que j'écris ^ Je porte à mon côte ma réponse pour rendre Confus en un moment les plus savaus esprits.

On ignore la date de la naissance et de la mort de ce poète.

Le testament et dernière volonté du sieur

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Conchini Conchino , jadis prétendu maréchal de France; plus y est comprins un discours de la rencontre dudit Conchino et de llavaiilac, en forme de dialogue. Paris ^ 1617, m-8."

Les articles du testament de la marquise avant sa mort en la conciergerie, Paris j,J os. Carreau. 1617, in-^."

Ce sont deux diatribes coiilre le maréchal d'Ancre et Leonora Galigaï sa femme, qui périrent d'une manière tragi(|uepar suite de leur conduite peu mesurée, des intrigues de leurs ennemis, et de la haine publique qu'ils s'attirèrent. Concinifuttué d'un coup de pistolet par Lhopital-Vitry , sur le pont-levis du Louvre, le a/j' avril 1617, parce qu'il refusa de remettre à cet oHicier son épée ([ui lui était demandée au nom du roi, qiù agissait en cela par les conseils de Luynes. Galigaï fut décapitée et brûlée comme sorcière le 8 juillet suivant , deux mois et demi après la catastrophe de son mari.

Le testament de Théophile ( Yiaud ) , 1626, tn-8.»

Cette satyre fait partie d'un recueil de pièces en vers et en prose pour et contre le poète Théophile \ iaud , dont la vie fut très-orageuse par suite de ses mauvaises mœurs, de ses vers licencieux et de son impiété. Condamné à être brûlé vif, il prit la fuite, et ne fut exécuté qu'en effigie. Son procès fut revu, et il en fut quitte pour le bannissement, qu'il sut sans doute esquiver, car il mourut en 1O26, à Paris, dans l'hôtel du duc de Montmorency, qui lui avait donné un asile.

Le testament de feu Gaultier Garguille, trouvé depuis sa mort, et ouvert le jour de la réception de son fils adoptif Guillot Gorgeu. Paris ^ i654, m-8."

Le testament de Gros-Guillaume et sa rencontre

avec Gaultier GarguiUe en l'autre monde. Paris^

Jean Martin, i634, m-8.°

Ces facéties populaires n*ont de prix que par leur rareté.

Le testament du Diable d'Argent, avec sa mort.

Paris , 1649, m-S."

Diatribe qui fait partie des Mazarinades, ainsi que les deux suivantes.

Le testament véritable du cardinal Jules Mazarin ( sans claie ) , in-L[.°

Codiciiie très-véritable de Jules Mazarin (sans date J 3 m-i\. "

Cette pièce ironique contient plusieurs legs que le cardinal l'ait à diverses personnes.

Testament de René d'Orsanne , président et lieutenant-général d'issoudun, le \l\ juin 1659, 6 pag. «^-4.°

Pièce fort rare qui fait parlie du recueil des opuscules de ISic. Catherinot. Ces opuscules sont des pièces détachées, parmi lesquelles il s'en trouve un grand nombre qui concernent l'histoire du Berry, imprimées et publiées en diverses années à Bourges dans le XVII, "siècle. Les bibliographes, ou plvitôt les bibliomanes recherchent ces différentes pièces dont il serait difficile d'avoir une collection complète. Debure, dans sa Bibliographie inslr active ^ n." 55^5 , donne vme liste de 85 articles, plus 25; le Catalogue de la Yallière, n." 5371 , en présente une de 87 art.; et la Bibliothèque historique de France, n." 55,8o5, en offre une d'environ i3o art. Dans l'énumération des pièces données par Debure , nous avons fait attention aux articles suivans, comme ayant rapport au sujet que nous traitons : Remarques sur le testament de Cujas, le 2 janvier i685, 4 pag. in-^." — La Vie de

sous LE TITRE DE TESTAMENT. 287

M^'^Cajas, 1684, 4 P^S- "'-4-'' — Codex testamenlorum, 1686, 4 P'«S- '>î-4-" — Factiim pour N. Catherinot {■outre M. R- d'Orsanite (sans date), 10 pag. hi-^\." — Notœ ad testamenluvi PUhœaman , 16G0. — Le Légataire héritier , 1G78. Dans la liste des pièces de la Vallière, nous n'avons trouvé que le Codex testamentorutn , et ce qui regarde Cujas et sa fille. Il en est à peu près de même dans la Bibliothèque historique de la France.

INic, Catherinot, conseiller et avocat du roi à Bourges, est mort en 1G88. C'était un liomme d'une lecture prodigieuse et qui a fait imprimer à ses dépens pour lui et ses amis, la grande quantité d'opuscules dont nous avons parlé.

Testament de Scarron.

Pièce pitoyable, qui, dans près de deux cents vers, n'en offre pas quatre que l'on puisse citer. Qu'on en juge par cet échantillon :

Premièrement je donne el li'j^ne A ma femme qui n'est pas bègue , Pouvoir de se remarier Sans aucun dessein pallier, De crainte d'un plus grand désordre.

Mais pour moi je crois que cet ordre De ma dernière volonté Sera le mieux exécuté.

A coup sûr , le plaisant testateur ne se doutait guère de la manière dont sa veuve mettrait un jour à exécution cet article de son testament (1).

(i) Voici une assez singulière anecdote sur un antécédent relatif au mariage secret de Louis XIV avec la veuve du poète burlesque •, ]e la rapporte telle que je fai trouvée: y croira qui voudra.

« Plusieurs années avant que le nom de la veuve Scarron (depuis M.™* de Maintenon) fût parvenu jusqu'à Louis XIV, la cour était à Saint— Germain. On s'occupait beaucoup alors de sorciers et de divination. Le roi fut instruit que des courtisans qui habitairut l'étage

Paul Scarrou , né à Paris en 1610, y est mort le 14 octobre 1660, après avoir laissé, dans le burlesque, une réputation qui s'affaiblit tous les jours. Sa veuve ( Françoise d'Aubigné) , née dans la prison de Niort le 8 septembre iG5 5 , n'avait à la mort de Scarron, que 25 ans. Elle est restée veuve jusqu'en janvier 1686, où elle épousa secrètement Louis XI V-

supérieur du château , devaient y faire veuir une fameuse devineresse de Paris, et quoiqu'il ajoutât peu de foi à de pareils oracles, il eut la curiosité' de prendre part à celui— ci, et la société consentit à l'admettre bien de'i,'uisë dans son petit sabbat. Quand son tour de consulter fut venu, la magicienne l'envisagea attentivement, et lui dit : «. Vous êtes marie , mais galant et à bonnes fortunes •, vous de— » viendrez veuf- vous vous prendrez de passion pour une veuve » surannée ds basse condition-, vous l'épouserez, et vous aurez un •ù tel aveuglement pour elle qu'elle vous goiivernera et vous mènera » toute votre vie par le bout du nez. » Le roi s'échappa suffoquant de rire, et descendit dans son appartement. La première personne qu'il rencontra fut le duc de Crcqui, avec lequel il vivait familièrement. Il se hâta de lui raconter mot à mot le discours de la sibjlle. Tous deux s'égayèrent à Tenvi sur l'ineplic de la sorcière, sur la crédulité de ses dupes, et sur le bon tour que le roi lui avait joue; faisant d'ailleurs l'un et l'autre le plus plaisant commentaire du sort magnifique qu'elle avait promis au monarque. Mais quand, dans la suite, la mort delà reine (Marie-Thérèse d'Autriche, née le 2ose[)tembre i638, morte le 3o juillet i683 ) , et Tengouement de Louis XIV pour la veuve Scarron, eurent réalisé une prédiction si absurde, cette scène bouffonne se représenta sans cesse à l'esprit du roi. Il n'osa lever les yeux devant Créqui, évita soigneusement sa présence et ne lui adressa plus ni un mot ni un regard. Ce courtisan ambitieux compris que son malheur était irréparable , et précipité au tombeau par le chagrin, il révéla en mourant, au pieux Charmel, la cause singulière de son martyre. »

Si l'on en croit Voltaire, c'est au mois de janvier 1G86 qu'eut lieu le mariage clandestin du roi avec M.™'' d»- Mainlenon. La béntidiction nu|)tiale a été donnée parM. de Harlay (de Chanvallon), archevêque de Paris, en présence du confesseur du roi (le P. La (Chaise), qui dit la messe servie par Bontcmps, premier valet— de-chambre , et en présence de M. de Louvois et de M. de Montchevrcuil. Le roi aval' alors 48 ans et M."""" de Maintenon 5o. Elle avait acheté en 1674 le marquisat de Maintenon, avec 100,000 liv. que le roi avait charge U- jeune duc du Maine de remettre à sa gouvernante pour ses dragées.

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Elle avait été admise à la cour depuis longtemps par la protection de M."' de Montespan ; elle s'y était soutenue par les grâces de son esprit et par sa conduite prudente et réservée; elle lut gouvernante du jeune duc du IMaine, puis dame d'atours de M.°" la Dauphine , et enfin épouse de Louis XIV, auquel elle a survécu quatre ans, étant morte le i5 avril 1719. Le roi, né le 5 septembre i638, était mort le 1." septembre 1715.

Testament de Mantoue ( sans date , mais vers 1732 ) , m-4.°

Pièce allégorique, renfermant les legs que cette ville fait aux puissances de l'Europe.

Testament littéraire de Messire Pierre-Franc. Desfontaines, trouvé après sa mort parmi ses papiers (par Querlon ). La Haye (Paris), 1746, in-i2 de io5 pag.

Querlon aurait pu mieux faire. Gyot ( et non pas Guyot) Desfontaines, célèbre critique et littérateur, né à Rouen le 29 juin i685, est mort à Paris le 16 décembre i745- Piron qui ne l'aimait pas lui fit cette épitaphe plus piquante que juste :

Sous ce tombeau gît un auteur Dont en deux mots voici l'histoire :

Il e'tait ignorant comme un pre'dicateur , £t malin comme un auditoire.

Le testament de Bertholde. Dans l'ouvrage intitule : Histoire de Bertholde , contenant ses aventures, sentences, bons mots, etc. La Haye, 1750, m-8.° V. pp. 194 — 200.

On a fait de ce Bertholde une espèce de Sancho- Pansa , qui ne manque pas de bon .sens , et qui parvient à la fortune sans rien perdre de sa bonhomie et de sa probité. Son testament est une pièce assez morale, mais dans le genre bouffon, et qui tient du caractère que l'on donne à son auteiu-. 2. 19

Testament de galanterie de Dorilas, mort d'amour pour Climcne. Dans ta Bibliothèque amusante et instructive, contenant des anecdotes intéressantes et des histoires curieuses ( par le P. iSiceron et Duport du Tertre). Paris, Ducliesiie , 1755, 5 vol. in-\2. V. lom. IIJ, p. i5.5.

Ce testament est une pièce fort plate, dans le jargon des Céladons du temps.

TestamentpolitiquedeLouis Mandrin (attribué

au chevalier Ange Goudard ). Genève j, lySS,

in-i2. — Septième édition, 1756, f«-8.°de48p.

Dans la France littéraire^ on attribue ce testament

à Voltaire.

Analyse du testament politique de L. Mandrin, dédiée à l'assemblée des Etats-généraux, 1789, nt-8.° de 62 pag.

Ces deux pamphlets ont été dirigés contre les fermiers généraux. Mandrin, célèbre et audacieux contrebandier, a été condamné au supplice de la roue, et exécuté à Valence le 2G inai 1^55.

Testament de Messire Alexandre Hercule Epaminondas chevalier de Muscoloris, grand petitmaître de l'ordre de la Frivolité. Dans le Livre des quatre couleurs ( par Caraccioli ) , aux quatre Eiémens j de ^imprimerie des quatre Saisons, en l\l{^i\. (Paris, Duchesne , 1760. )

Bagatelle assez insipide, qui n'a été recherchée que par la bizarrerie de l'impression en encre de couleurs jaune, blevie, puce et rose.

Testament histori-morali-politique de M. R

(Ramponeau, fameux cabaretier, par Marchand, avocat). La Courtille, 1760, in-12. — iNouvelle édition, 1770, t/i-12.

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Ceslacétiessatyriques, quoique médiocres, étaient assez courues dans le temps.

Testament politique deM. de V (Voltaire) ,

(composé par Marchand, avocat). Genève et Paris j Cuissartj 1770, in-8.°

Voltaire a beaucoup parlé de cetJe facétie dans sa correspondance. Je ne me rappelle pas où j'ai puisé une note portant : « Huit ans avant 1770, il avait j) paru un Testament de M. de Voltaire, trouvé dans » SCS papiers après sa mort, 1763, iti-12. Une phrase » de la correspondance de Grimm (tom. VII, p. 406), » donnerait à penser que les deux ouvrages, qui sont » tout différens l'un de l'autre, appartiennent à » IMai'cband. Voltaire fut blessé par la brochure nou- » velle, et l'appela un libelle odieux; il n'est que » plat. L'ouvrage de 1762 l'est peut-être un peu moins » que celui de 1770, qui est seul de Marchand. » Cette édition de 1762 existe-t-elle ? J'avoue franchement que je ne l'ai trouvée nulle part, et que la note précédente qui existait depuis longtemps dans mes papiers, ne me paraît pas très-claire. Elle pourra en mettre d'autres sur la voie.

En attendant , je parlerai d'une autre note qui m'a

étéenvoyée de Lyon par mon obligeant ami M . P ,

et qui m'assure a voir copié sur un autographe de Voltaire, portant le titre de Testâmem, les quatre lignes suivantes :

Je meurs en adorant Dieu, En aimant mes amis, En ne haïssant [>as mes ennemis, En détestant la superstilioi:.

Ce billet écrit de la main de Voltaire, appartient à M. Dugast de Bois-Saint- Just, fds de l'auteur de Paris, Versailles et les provinces, ouvrage intéressant , 2 vol. in-8.°; un troisième volume ajouté aux dernières éditions, est inférieur aux deux premiers.

Le testament du sieur des Brusrnières. DaJis

les Chefs-d'œuvre politiques et littéraires de la fin du XVIII.* siècle. Paris ^ 1788, 5 vol. m-^.» V. tom. II, pp. 2c6 — 210.

Cette satyre assez triviale est très-mordante; elle attaque plusieurs personnes.

Lettres et aventures d'Alexandre de Schell, suivies de son testament et de quelques traductians de ses ouvrages. Paris ^ 1789, 2 vol. in-12. Le testament, qui se trouve dans le tom. II, p. 26, n'offre rien d'intéressant. Ce Schell est une espèce ^e cerveau exalté, sans principes, jouant la sensibilité , visant au matérialisme , et qui finit par s'empoisonner, fin digne de couronner ses aventures.

Testament d'un émigré, par H. C. (M. Henri Coiflier). Paris ^ Poignée ^ 1800, m-12.

On a fait l'éloge de cet ouvrage lorsqu'il a paru.

Nous mentionnerons encore les deux ouvrages

suivans, qui, étant purenient moraux, n'ont pas dû

trouver place parmi les facéties rapportées ci-dessus.

Testament spirituel ou derniers adieux d'un père mourant à ses enfans, ouvrage posthume du chevalier de ( Lasne d'Aiguebelles) , auteur des Sentimens affecliieux et de la Religion du cœur y avec une préface de l'éditeur ( l'abbé Reyre). Marseille j, Mossy, 1776, in-12.

Ouvrage estimé.

Testament spirituel ou avis d'un père à ses enfans, par M. Pallas. Paris ^ ^779? in-12.

Production morale, et estimable plus encore par l'intention que par l'exécution.

INous pourrions encore ajouter à ce qui précède la liste de tous les ouvrages d'imagination, soit

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pièces de théâtre , comédies et vaudevilles , soit romans, publiés sous le titre de testament ; mais cette nomenclature nous entraînerait trop loin; d'ailleurs elle n'a qu'un rapport indirect avec ce qui a été le principal objet de nos recherches.

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