P.ECUEILS ET OUVRAGES
leur autorité, par l'appât d'un lucre infâme, un crime dont ils auraient dii poursuivre eux-mêmes le châtiment! »
Que l'on nous vante après cela ces vertus antiques dont Rome se glorifiait tant. Il est difficile d'y croire, en voyant un Grassus et un Hôrtensius, le rival et l'ami de Gicéron , complices d'un pareil crime. Au reste, on sait que c'était un usage trèscommun à Piome de courir après les testamens et d'acquérir des successions par les moyens les plus vils. Horace a lancé contre ces hérédipètes une charmante satire ( liv. II , 5 ) , qui est pleine de finesse et de saillies très-piquantes. C'est un dialogue entre Ulysse et Tyresias. Get excellent morceau est un peu ti'op négligé dans les classes.
Parlerons-nous des ouvrages qui traitent des testamens sous le rapport judiciaire? cela est étranger à l'objet de nos recherches qui ont pour but les testamens considérés comme monumens historiques ou singuliers ; d'ailleurs qui ne connaît pas \ Explication de l'ordonnance de 1755^ concernant les testamens j par R. Ainiarj Avignon, 1 7 40 5 in-'^.", et 1751, î«-4.°; le Traité des testamens de Fitrgole, Paris, Gellot, 1779, 3 vol. t/î-4.'; le Traité des donationstesiament aires de Pot/lier, Paris, de Bure, 1777, in-12; le Traité des donations et des testamens de M. Giumier , Glermont-Ferrand, 1809, 2 vol. in-S.", et 1812,2 vol. in-.].", etc. , et une infinité d'autres auteurs de droit, tels que les Lebrun, les Bouhier, les Ghabot, les Dupin, les Favard de Langlade, etc. etc.? INous n'appuierons donc point sur cette partie; et nous
RENFERMANT DES TESTAMENS. 0\ô
terminerons ici ce que nous avions à dire sur les sources où l'on pourra trouver un grand nombre do testamens.