J'ai autant abhorré le vice dans ceux qui
» y. Privatae rci servandae, potiùs quand ail* 9 gendœ, opcram dedL
» yi. Quod mihi fieri nolui , alteri Tix uiiquam » fcci, aut fieri passus sum.
» yil. Injustam aut diiBcilem gratiam ut Te- > nalem sprevi.
» yill. Sordes et avaritiain in omnibus , pite* » cipuè in religionis ac justitiae sacerdotibus ot • ministrU execratus sum.
9 IX. j^uer, juTeois^ Tir, s»iéetuti muUàm 9 dctuli.
• X. Patriam unicè dilexi.
» XI. Opus potiùs quàm honores aut magistra)»
> tum amavi : ac prodesse quàm prseesse maluiv
» XII. Privatus ultro pubUco atudiii : ei =&thit 9 prœtuli, atque in commune consulere potiès 9 tutiùsque semper existimavi.
» XIII. Statum publicum laborantem pruden- 9 ter sanari, emendarique opta^i : prae^erti, 9 immutari, novariac perturbari, penitùs dubk
> quam cupivi.
9 Xiy.Pacemyelin)ustam,quodbonâbonorum 9 omnium Teniâ dixerim, civilibus discordii^y. » belloque potiorem putavi.
DE F. PITHOt. 267
me sont le plus chers , que j'ai aiihéla vertu dans les. étrangers et même dans mes ennemis.
5. Je me suis plus occupé de conseryer mon biea que de laugmenter.
6. Je n*ai jamais fait ni souffert que Ton fit à^ autrui , ce que )e n'aurais pas voulu que l'on me fit à moi-même.
7.. J'aL méprisé comme vénale toute faveur qui eût été le prix de Tinjustice ou de riiïip<Hrtunité;
8. Ennemi de 1 avarice ou des bassesses^ )e les ai toujours eu en boprctir , stlrtoul dans les ministres de la rel^ion et de là justice. >
-9. Â toutes les époqueis de ma vie, dans l'enfance , dans la jeunesse , dans l'âge ihùr , j'ai toujours eu le plus profond respect pour la vieillesse.
1 o. La patrie a concentré toutes mes affections.
)^'. J'ai préSéré par goût le travâU ftux honneurs et iMx eharges. J'ai mieiùt akné me l'v^dre utile que dominer. . ' ' " ^
~ la. Dans ma vie privée, le. bien public a été ma plus chère occupation.^ Je l'ai mis avant tout, bien convaincu que le parti le meilleur et le plus sûr, est de tout rapporter ^u bien général.
t3. N'ayant J£|mais 'désiré »pî révolution, ni changemens , ni innovations , ni troubles , je vou« drais que l'^on guérit^ plaies 'de l'Etat , que Ton opérât son rétablissement , mais le tout avec prudence. '^ . t^. loL-fBkx , ne fût-dte obtenue qu'à des conditions déraisonnaibles , j'endethande bien pardon aux gens de bien , ma toujours paru préférable à la guerre et aux discordes civiles.
» XV. Pietatisetrdigîonissacro-sanctaaomina, » ambitioni , atque avaritiae, scderibusque, prae* » Cexi et obtendi , grayius tuli.
» XYL' Melioris antiquitatis non indiligens quœ-
sitor, admirator et cultor, uovitates focilèin-
super habui.
» XYII. Qiisestion[es yanas, dispntationesque subtilioreg de iis quae ad Deum pertinent , ut poxias odi ac fugi.
» XYIIL Sinipticitatem prudentiâ alkpiâ conditam et septam, astutiâ et caltiditate tuttàfem felicioremque saepiùs expertuâ sum.
» XIX. Rectè de rébus judicandi studium eloquentiae artibus prsetuli.
• XX. Procul ambitu atque ayaritiâ , inyidiàque^ intèr amiços plures ac bohos pcttenfésc^^ fortunâ noi^planèinfimâ, sollicitiAs aliquando yiti , quàm |>tiy8ituln fortassîs decuit : de publicis tameUbèt amieoruïn rébus magis quàm de propriis cogitans.
D XXL Nullum duxi gratiôrem diem quim tpio
publico aut amicis àdésae^aut prodesae datum
est.
» XXII. Mala prâesentia quàm metum împen* » dentium fortîûs tuli : eitremaque faciliùs quàm B dubia.