CS CRE
taire qui suit souvent les injections intra-veineuses des sels de bismuth.
Re. ; ae On l’attribue en effet, avec raison, semble-t-il, à une élimination massive et immédiate par les glandes salivaires.
Administrés par voie intra-musculaire, les deux mêmes sels que nous avions employés par voie endoveineuse nous ont donné ici, mais avec une dose double, une élimination qui n'a débuté qu'environ 24 heures après l'injection. Elle a continué régulièrement pendant cinq jours (tartro-bismuthate soluble 10 centigr.) pour ne plus donner le sixième jour qu’une réaction colorée à peine marquée.
Le bismuth colloïdal (9 centigr.) nous a donné un maximum d'élimination deux jours après l'injection: avec disparition du bismuth décelable, dès le cinquième jour qui l’a suivie.
Enfin, trois malades qui avaient chacun reçu une série d’injections intra-musculaires de bismuth colloïdal présentaient une réaction urinaire négative trois semaines après la dernière injection. Ce n’est que la confirmation de ce qui précède.
Les sels insolubles.
Ici les résultats varient beaucoup d’un composé à l’autre. Mais tous se distinguent des sels solubles par une fixité beaucoup plus grande, partant une élimination tardive, malgré des quantités de bismuth métal employées, quelquefois importantes.