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L’iodo-bismuthate. de quinine injecté à la dose de 7 centigrammes de métal a donné une réaction positive trois jours après l’injection.
Ce résultat concorde avec des expériences déjà faites. On a montré, en effet, que l’iodo-bismuthate de quinine est un sel peu fixe qui + in vitro — se libère rapidement de son bismuth en milieu alcalin.
Il n’y a donc rien d'étonnant qu'il-nous ait donné l'élimination la plus précoce.
Le bismuth métal précipité en suspension nous a paru se rapprocher sensiblement du précédent.
En effet une dose approximative de dix centigrammes de métal a donné lieu à une élimination douteuse quatre jours, et très nette cinq jours après la première injection.
Le tartro-bismuthate d esodium et de potassium en suspension huileuse, 10 eg. de métal décelable dans l'urine qu'entre le huitière et le onzième jour après la première injection. Devant la persistance des réactions négatives, nous avions pratiqué deux autres injections de 0 gr. 20 de bismuth métal, avant l’apparition dans l’urine.
Le phosphate de bismuth ne s’est hotte qu'entre le neuvième et le quatorzième jour.
Quant à l’hydroxyde de bismuth, il est. apparu d’une fixité telle que vingt-quatre jours après la première injection (0. gr. 16 de métal) et malgré 3 nou-
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velles injections (0 gr. 32 de métal chacune) nous n’en avions pas encore trouvé dans l’urine.
Mais nous en avons mis en évidence chez deux malades qui avaient reçu une série régulière d’injections correspondant à deux et trois grammes de métal :
Chez l’un d’eux, un mois après la dernière injection; chez l’autre, six semaines après la dernière piqûre. |
Nous avons aussi cherché le bismuth dans l’urine après ingestion.
Dans cette forme d’administration du bismuth :
Ou bien le métal est absorbé, versé dans la grande circulation et son élimination doit débuter au plus tard à la fin du travail digestif ;
Ou bien il est absorbé, mais fixé par le foie, il ne quitte pas la circulation portale. On ne peut alors le voir s’éliminer que secondairement.
Ou bien il n’est pas absorbé mais rejeté en totalité par le foie. Nous avons déjà cité plusieurs opinions autorisées, sur l’élimination du soùs-nitrate de bismuth pris par la bouche. Pour notre part, nos re: cherches nous autorisent à penser que, administré aux doses thérapeutiques préconisées dans le traitèment antispécifique et réserve faite de certains états pathologiques du tube disgestif qui peuvent favoriser son absorption, le bismuth ingéré ne passe pas dans l’urine. Et s’il en passe, la quantité est tellement mi: nime qu’elle ne peut être décelée: elle est pratique-
ment négligeable,