‹ Choix des historiens grecsChapitre 103 sur 286 · LIVRE R. . 9W · texte numérisé non relu

LIVRE R. . 9W

une expeiRiett enoiF0 snises viee ^D^fipiii œs, ayant été tués, et tetirs eiirps restant sans sépttttnre , bous mnrcbâHieir contre h$ Càdmeens, nout enl« vîmes ces ciirps, ef noua tenr donnânMS fe sépttttnre dans iiotm pays, à Étettsis. Nous avons hh aùssf di Dcnes aetfons oontre tes Amanonea, ces i eooctf tabfea guanières qui, dis bordi du Tber^ moden , vintent Atfaqoei* fAt tique. A Troln , nous ne nons sotnnea pas noim distingiiél qne tea aaf res alKéa. Haîa qu^ast^t beautn di rappeler ces expteif s? Lee méffi«8 peiipiea| qui pour hr a éiatent braves , poiirratent étrt aujourd'hui des Mehes, et eettx qui aleqr étaient ctes lâche» Murratenl |iv»ir matet#» MM ëvoMirage. Cran eat duM assoi sur la$ temps andena. Itana pettriiona citer beaiH eoup d'autres baMea aeiiona , et e» ausil griind nombre qu'auMn peiqifede hOfèoBt nmia quand Mua» «urîoBa jmw noua qtie te JMmée dm Marathon, dte sente bous mt* dnattdrgnea de aet hoMMur , et bten d^ntres •■oore. Ceit# bniailte, ok , aauk d'entre tei 6rao8, naua eembatctoiea avee nos ae«tel fowaacMtre tea Mrses , ail , maigre les dHM* uihéi d'une idteaiitraprkw, «Mafèaiiea vfolOTtew da q«a««Bt#-ait Mtiatta, ne Ml*eHt pas assez voir que nous met itena ee nestftl > IMadana tea oimiaitaveas actueltea, due eonvieM piadeeeteiter sur les rangs. Ifeua sommes prêts , ijndsvsavoAiena, u viMasweM^, queï que float mposascroe vwis if^gtraapr^' posdenoua«8S%ner, «quels qâeaotentietet»

neorf» que noua iyMs en tête. H^rtont «|i

▼VOS mnis pnRsc^?v , noos iscavmii? cro nova

eeoiporter'en g^BS oie emur. OMMrmsea'fi^itii flone, et compter snf iK>irt obétiannea. * XXVfll. Ydte ftti te réponse des Athënteias. Toute f armée des Ltcédéwontens /écria qu% flierHaiefit ndetix que ton Arcadiens de aum« nwnder ane des ailes d&fmmiè. Les Athéntene eurent donc ce po te K i'amportèrHit sur les 'Kgétttes. Toutes I a trunpti se rangerait ensuite en cet ordre, tjnt traites qui étaient arrivées dès te cMimenci mem qiM crHrS qui depuis étaient survenues. A Taite droite éf aient dix mlltr La<*édémoniens, ponmi lesqrteh if y a^ait cinq milte Spartiates, soiifemis |>ar in nte mUff* Hilotes armrs à h légère , chaque S()arrfmfe ayant sept Htimes aitfour de soi.

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«IISTOIHË D'HÉRODOTE.

Quinze cents T^éates , pésanmient armés , venaient immédiatement après eux ; les Spartiates les avaient choisis pour remplir ce poste, tant à cause de leur courage que pour leur faire honneur. Après les T^éates éiaieni cinq mille Corinthiens , et après ceux-ci les trois cents Potidéates venus de la presqu'île de Pallène ; honneur que Pausanias leur avait accorde à la prière des Corinthiens. Venaient ensuite six cents Arcadiens d'Orciiomène , suivis de trois mille Sicyoniens , et ceux-ci de huit cents Épidauriens, qui avaient après eux mille Trézéniens. Après les Trézéniens venaientdeux cents Lépréates , et quatre cents hommes, tant de Mycènes que de Tyrintbe. On voyait ensuite mille Phliasieos, trois cents Uermionéens, six cents tant Erétriens que Styréens ; et immédiatement après ceux-ci, quatre cents Chalcidiens.Aprèseuxse trouvaient cinq cents Ampraciates, huit cents Leucadienset Anactorîens^ deux cents Paléens de Céphallénie, et cinq cents Eginètes. Us étaient suivis de trois mille hommes de Megares et de six cents de Platées. Les Athéniens , au nombre de huit mille hommes , commandés par Aristides , fils de l^ysimachus, occupaient Taile gpiuche de Farmée, et se trouvaient les derniers» et en môme temps les premiers.

XXIX. Ces troupes , rassemblées contre les barbares , si Ton excepte les sept Hilotes par Spartiate, étaient pesamment armées, et montaient en toutàtrente-buit mille septcents hommes. Quant aux troupes légères, celles qui étaient auprès des Spartiates allaient à trentecinq mille hommes, cbaqueSpartiate ayantsept hommes autour de soi, tous bien armés. Celles qui accompagnaient le reste des Lacédémoniens et des Grecs, étaientde trenteH{uatre mîliecinq cents : c'était un soldat légèrement armé par chaque hoplite. Ainsi le nombre des soldats armés à la légère allait en tout à soixanteneuf mille cinq cents.

Les troupes grecques assemb!ée8 à Platées, tant celles qui étaient pesamment armées que celles qui l'étaient à la légère , montaient en tout à cent huit mille deux cents hommes. Mais en ajoutant le reste des Thespiens qui se trouvait à Tarmée, et qui allait à dix- huit cenls hommes, on avait le nombre complet de cent dix mille. Les Thrspicns n'étaient pas armcfs

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pesamment. Ces troupes campaient sur les bords de TAsope.

XXX. Mardonius et les barbares ayant cessé de pleurer Ma^ûstius, se rendirent aussi sur l'A&ope , qui tiaverse le territoire de Plaiées , où ils avaient appris que les Grecs étaient campés. Lorsqu'ils y furent arrivés, Itfardonius les rangea de cetle manière en face des ennemis. 11 plaça les Perses vis-à-vis les l-a- édémoniens; et comme ils étaient en beaucoup plus grand nombre que ceux-ci, il les disposa en pUisieurs rangs et les étendit jusqu'aux Tégéatcs. Ainsi il opposa , suivant le conseil des Thébains , toutes ses meilleures troupes aux Lacédémoniens , et ses plus faibles aux Tégéutes.

Il rangea les Mèdes immédiatement après les Perses, en face des Corinthiens , des Potidéates, des Orchoméniens et des Sicyoniens. Attenant les Mèdes étaient les Bactriens, vis-à-vis des Epidauriens, des Trézéniens, des Lépréates, des Tirynthiens , des Mycéniens et des Phliasiens. Venaient ensuite les Indiens , contre lesHermionéens, les Erétriens, les Styréens et les Chalcidiens. Les Saces furent placés auprès des Indiens , vis à-vis des Ampraciates , des Anactoriens, des Ijcucadiens, des Paléens et des Eginètes. Immédiatement après les Saces, il opposa aux Athéniens, aux Platéens et aux Mégariens, les Béotiens, les Locriens , les Méliens, les Thessaliens et les mille Phocidiens ^ : car les Phocidiens ne s'étaient pas déclaréspourles Perses. Quelques-uns fortifiaient le parti des Grecs : enfermés sur le Parnasse , ils en sortaient pour piller et pour harceler l'armée de Mardonius et ceux d'entre les Grecs qui s'étaient joints à lui. Ce général plaça aussi les Macédoniens et les Thessaliens visà-vis des Athéniens.

XXXI. Les peuples qne je viens de nommer, et que Mardonius .rangea en bataille, étaient les plus considérables, et en même temps les plus célèbres, et ceux dont on faisait le plus de cas. Des hommes de nations différentes étaient aussi mêlés , confondus avec ces troupes : il y avait des Phrygiens, des Thraces, des Mysiens, des Pseoniens et autres; on y voyait pareillement des Éthiopiens et de ces Égyp» tiens guerriers qu'on appelle hermotybies et

I Vojti ci-deniu , $ ivif , f I liv. tiii , S m , eie.

m i». J .«. CALLIOPE.

calasiries, et qoi sont les seuk qui lassent profession des armes. Ces É{;^ tiens étaient sur la flotte des Perses , et Mardonins les en avait tirés tandis qull était encore à Phalère; car ils ne faisaient pas punie des troupes de terre que Xerxès mena avec lui à Athènes. L'armée des birbares était, comme je l'ai déjà dit plus haut *, de trois cent mille hommes ; mais personne ne sait le nombre des Grecs alliés de Hardonius ; car on ne les avait pas comptéi. Mais si Ton peut former là-dessus des conjectures» je pense qu'ils allaient à cinquante mille. Tel était Tordre de bataille de l'infanterie ; la cavalerie occupait des postes séparés. XXXtI. Les Grecs et le^ barbares, s*étant ainsi rangés par nations et par bataillons, offrirent le lendemain les uns et les autres des sacrifices. Tisamène, fils d*Antiochus, qui avait suivi Tarmée des Grecs en qualité de devin f sacrifiait pour eux. Quoique Eléen , et de la fomille des Gly tiades , qui sont une branche des Jamides, 1rs Lacédemoniens l'avaient admis au nombre de leurs citoyens , à l'occasion que je vais rapporter. Tisamène ayant consulté l'oracle de Delphes sur sa postérité , la pythie lui répondit qu'il remporterait la victoire dans d nq grands combats. N'ayant pas saisi d'abord le sens de Toiade, il s'appliqua aux exercices gymnastiques,commes*ih'ûi dû être victorieux dans ces sortes de combats. S'étant exercé au pentathie, il remporta tous les prix, excepté celui delà lutte , qu'il disputaà Hiéronymed'Andros. Les Ijicédémoniens ayant reconnu que la réponse de 1*01 acle ne regardait pas les combats gymniques, mais ceux deMars, tâchèrentdel'engager, parl'attraitdesréoompenses, à accompagner les rois des Héraclides dans leurs guerres, qualité de conducteur. S'étant aperçu que les Spartiates recherchaient avec empressement son amitié, il la mit à un haut prix, et leur déclara que s'ils voulaient lui accorder la qualité de citoyen , et lui faire part de tous leurs privilèges , il consentirait à leur demande ; mais qu'il ne le ferait pas, quelque autre rëcon>pense d'ailleurs qu'on dût lui offrir. Les Spartiates, indignés, ne pensèrent plus du tout à se servir de lui. Hais enfin h terreur de l'armée des Perses étant suspendue sur leur tète , ils

* Liv. Tiii , s c , Cl , CXI.

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