LIVRE m, CHAPITRE lY
nés et Or^inès ; les Sodeni^ les Uxiens par Oxatre * ; les Babyloniens , les Si(aciDiens et ïfis Çariens ^*par Bupare ; les Ardiénîens , par Ot'OQtQ et Mitiirausies ; les Gappadodens , par Ariacès ; ceux de la Cœlo-Syrie et de la Aësopotamie, par Mazée. «'•.•*• ' On élevait le nombre des fantassins à un million ; celoldes cavaliers, à quarante mille; -celui des chars armés de fatfix, à'd^ux cents. Il y avait peii. d'éléphants, on en comptait ^ qiva^ amenés des coniréçs em-deçà de l'Indusl * ^ Darius i|pt camper avec toiites ces troupes dans la plaine de Gaogajm^, près du fleuve Boumade , à six cents stades ^ de fa ville tl'Ar- • belles, en r^Q,caQippgh6«^il avait eu le soin dct fairS aplanir toutes les in^lit^ du terrain quf auraient pu empêcher la manœuvre des cjiars ou de la cavalerie £n effet , ses ' . courtisans auribuaient 1^ défaite alssns A la dîfScuUé desKeux ; Dariusjes crut facilement. Instruit de ces dispositions par les prison» niers, Alexandre fit hîlte à l'endroit ipôme oii il était : il retint pendant quatre jours *«es troupes aucamp poui: les refiiire'^ ets'^ fortifia. ' En' effet, il avait résolu d'y laisser les baga* A l'approche d'Alexandre , la cavalérie^per^ ges, les soldats inutiles, et de mener ses troupes ^ sane se dtibande ; il les presse; un graod à l'ennemi sans autre équipage que. l^nrs arnombre échappe; plusieurs, mal servis par mes. L'armée débraillé vers là^secônde veille
leurs chevaux, sont tu^s^ d'autres sont faits prisonniers, et l'on apprend d'eux que Darius n'est pas loin, à la tète d'une puissante ;trmée.
Oa y conoptâit les Indiens auxiliaires, peuples voisins de k) Bactriane ; ceûx-mémes de la Bactriane et* de la Sogdiane , conduits par» leur satrape Bessus ; et les Saques , famille des Scythes de l'Asie, indépendants mais alliés de Darius, tous archers à cheval 0us le^x)mmandementde Mabacès.
Barsaétès, satrape des Arachotes, amenait avec eux le^ Indiens mentagnards; Satibïirzanes copmaodtit les Ariem; Phi*ataphernqp , la cavalerie dte Parthes , ^deë Hircaniens et des Topyriens ; * Atropaiès , lesj Médeè joints aux Cadusiens^ aux All)aniens«ct aux Sac^iniens.
I.<e8 habitants des bords de la mq* Rwge étaient conduits par Orontobates , Ariobarza-
avait prépgfé pour gmiler te flaive , n'fnrifa.qae e lendemain. (HUtoiredsslioniniet , p. 255.)
de la nuit pour engager l'action générale an lever de l'aurore. '. ,
' Sur la nouvelle de Fapp^oche.d'Atexandre, Dariqs se prépi|re. au combat, ^xandre s'a* vahee en ordi'e de bataille. Les armées n'étaient éloignées que de soixante stades^, et ne, se' découvraient point enc^e-; en effet, elles fiaient séparées [^r des hauteurs. t)ès qu'Alexandre y l^t arrivé , apercevant les barbares, jl fait halte C et rassemblant les hétaïres , les chd^ de Tarhié^, et les commandante des troupes macédoniens!^ et ëtillngères , il mit en délibîérai^Qu s'il.ferait donner.de suite la phalange sur l'ennemi , ce qui était l'avis du plps grand ^ombre , ou sll cam|ievait dans a^i endroit selon* le conseil de Par ménion ; qujjilors onrecojmat-
« til5 d'Âbulitas. ^
* Anaspastes: Sedibus sateexptUsij missi io iosulas occan&meridiàoi. (Ex Herodot., h 7. BrâsoD, 1. 2, de
rég. pen.) ^ . * . *
•1Sou201leaes. «
^DeoxUeoes.
«M .EXPÉDITIONS DALEX^ORt;
trait les lieux et lés eaviroM » les embuscade OM tes pièges cachés « les dispositîoDS et Tordonnance de reânemi. L'avis de Parmc^ioa Teiuporta. L'ai*inée capapà en ordre lie batailfe»
Ahfêndte prenant avecjui les troupes lé-
.* gères et la CQ\ale»*i^ deshétairés • fait 'le leyr
(ks lieux 4ui devaient étrele itiëâtredu combat.
De retour » it rassemble de, nouveau le con«
aeil; c Brutes guefriers,JQa'enflamméraij)oint | d'Alexandre.
• YOtFe conragepar des discours, vos propres
•^ 9. expluits vous parlent tissez haut. Allez ,. dites
» seÀleinent -aux soldats qu'il ne &|^it plis jcr
> de la conquête de la.^gelo-SyrieVde la Pfaë- , » nioieoudérfi^ypte^HiaisderelhpirederAsie
» à qui GetlJ^'jôuM6e>d^i^ donner un mj^tre. » Qe peu dé oiots -suffit à deâ héros é|)rouvés. » Souvenek-Yous sealenuml d*obser^ef Tordre * • déterminé ; ^aodVz lé^ailetce tast qu'il sera .9 fléoflisafrt ; et qu'on ne pousse un cri géné« » isal que dans le il^mttit déeisi^ ; jsoye^ ait^ti--
I Que chacun* sache qu'il esl responsable d!un
> snccte qu'il<^peut assurer $ que la négUgeace » ^etie ferait perdre. • .
* A|lrès avoir ainsi animé les cheft en pcâ de* mot^, et lui-même plein de confiance en leur ré-
di^saif , 4ahâis qu'engfa^^ ^ un terrain m* connu , les Grecs auraient eu à se défendre non- «eulement conxrc les vainqueurs ^ mais encore contre les prisonniers dont la multitude pouvait les accabler , je ne dirai'point seulement en cas d*échec, mais même en cas (l'avantage peu marqué. Je ti^uye d'après ces considérations autant d^ sagease que de grandeur dans m réponse