LIVRE IV, CHAPITRE V
des hétaireSy DémétiiasS nereût averti de la noble hardiesse de Gallisihène qui, alors repoussé par Alexandre, se serait retiré en disant : Je n'y perds qu*an embrassement.
Je n'insisterai point sur les fautes d'Alexandre; mais je ne puis applaudir à ce que la philosophie de Gallisthène eut d'excessif. Il suffit, dans ces circonstances , de se renfermer dans la modération ; pour être utile à un prince , il feut en savoir ménager les intérêts. La haine d'Alexandre contre Callisthène, paraît justifiée par la rude&se de la franchise et de la vairicé qu'il développa à contre temps. De-là , cette promptitude d'Alexandre à croire aux délations qui accusaient Gallisthène d'avoir pris part à la conjuration formée contre ce prince , par les adolescents attachés à son service ; on allait jusqu'à accuser le philosophe de les y avoir excités. Telle fut l'origine de cette conjuration: