T LEURS RAPPORTS AVEC CELLES DE FRANCE; PAR LARGUER
Pour entendre les historiens, il faut connaître les mesures dont ils ont lait usage. Xe stade est celle qui est la plus usitée chez les Grecs. Ils en avaiefqt de différentes grandeurs; un petit de M toises. II en follait 49 » plus une toise pour une lieue de 2,300 toises. LV lympique deCir loises, doQl27 plus 5l7toises équivalaient à une lieue. Enfin un troisième de iO par mille romain, dont 35 plus ^2 toises équivalaient à une lieue.
,Nous ne parlerons pas des de\i\ premiers , parce qu'il n'est question que de ceux-là dans Hérodote et dans la plupart des auieurs cités en notes.
Quatorze de ces petits stades, plus 42 toises, répondaient à un mille romain , et il en fallait 50 moins 50 toises pour une licttc de 2,500 toises. Le stade olympique était de eent orgyies , ou 60 pieds grecs. Mais le pied grec n'ayant que 11 pouces 4 lignes du pied de roi , l'orgyie n'avait que 5 pieds 8 pouces, et les cent orgyies ou 600 pieds grecs n'équivalaient par consé(]uent qu'à 566 pieds 8 pouces , c'est-à-dire à 94 toises ST pieds 8 pouces. Il s'en Faut donc 4 pouces pour faire les 94 T toises. Pour éviter les fractions, nous éva* luerons ce dernier stade à 947 avec MH.d'Anville et Barthélémy. Pour une lieue de 2,500 toises il faut 27 de ces &tadp a^ec un excédant de 51t> que nous reporterons sur les stades suivants.
Hérodote parle souvent du schène, mesure égvpiienne , «t de la parasange qui est usitée chez les Perses. Quoiqu'il y en eût de différentes dimensions , notre historien évalue le £chène à 60 stades et la parasange à 50. Nous allons présenter sous un seul et même point de vue le rapport des pieds et des orgyies grecs avec les pieds et les toises usités en Fi*ance ; sous un autre , le rapport de ces deux stades avec nos toises et nos lieues de 2,500 toises ; enfin sous un troisième point de vue , le rapport des schènes et des parasanges avec les mêmes lieues.